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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407029

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour la fille mineure de M. C... par l'autorité consulaire à Abidjan. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 19 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CHAUMETTE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix-huit mois pris par le préfet de Maine-et-Loire le 27 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation du refus de séjour, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien) et exposait les considérations de fait pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512148

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux ressortissants arméniens dans le dispositif d’hébergement d’urgence. Les requérants n’ayant pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge, leur demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rappelle que ce recours préalable est une condition nécessaire pour pouvoir solliciter la suspension d’une décision en matière d’aide sociale.

Avocat : BECHAUX

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411998

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : LACHAUX

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510780

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B..., ressortissant albanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé, consécutive à l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue ordonne à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'une semaine, pour une convocation devant intervenir dans un délai maximal d'un mois, sans astreinte. Cette décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515872

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de rupture du contrat de travail à durée indéterminée de l'intéressé, compte tenu de son intégration professionnelle continue depuis quatre ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504942

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car la poursuite de sa formation n'était pas subordonnée à la régularité de son séjour et qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUMETTE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ADAPEI de la Sarthe d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412926

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives aux décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300136

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en responsabilité pour nuisances sonores persistantes provenant de la rocade Nord-Ouest de Lille, affectant leur propriété à Lambersart. La juridiction a examiné la responsabilité de la Métropole européenne de Lille (MEL) et du département du Nord, ces derniers invoquant le transfert de compétence de la voirie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les valeurs limites fixées par l’arrêté du 5 mai 1995 n’étaient pas dépassées et que le préjudice invoqué ne revêtait pas un caractère grave et spécial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et de l’arrêté précité.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder la protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B..., en tant que ressortissant tunisien, n'entrait pas dans le champ d'application de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine, notamment aux ressortissants ukrainiens. Par conséquent, le refus de protection temporaire étant légal, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient également fondées.

Avocat : SCHAUTEN

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400632

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de la préfète de l'Allier ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CHAUTARD

30 septembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303155

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société SCPAT LAZ 1 contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Yerres pour un projet de division parcellaire et de construction. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du plan local d'urbanisme (PLU), ce document étant inopposable aux autorisations d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation du certificat d'urbanisme négatif, en application des articles L. 151-2 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAUSSADE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503573

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme B D épouse A C et de M. E A C. Les requérants contestaient un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304629 du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète a délivré le titre de séjour requis le 12 août 2025, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BECHAUX

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212072

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet des Pyrénées-Orientales, confirmé par une décision implicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication de ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 45 et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHAUVIN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503187

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D et de Mme C, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de leurs trois enfants nés en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BERTHAUT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412617

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant australien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2013 et de liens personnels et familiaux stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIERE

25 septembre 2025• 6ème Chambre