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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 24 juillet 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, ni de sa vulnérabilité liée à son albinisme et à sa malvoyance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-3 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

11 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable en raison de l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du préfet de police du 28 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505186

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. D E. Le requérant contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et juge que la présence de membres de la famille en France ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512348

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Nevers pour 45 jours. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), en lieu et place du 6° initialement visé. Il a estimé que la naissance de son fils de nationalité française ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de l'OQTF et que la décision n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CHAUMETTE YANN

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504973

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le motif tiré de la présentation d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de six jours.

Avocat : BERTHAUT

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 613-1, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour a été écartée, et la légalité de l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code, a été confirmée.

Avocat : SCHAUTEN

31 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'établir avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne. En l'absence de preuve de l'existence de la décision contestée, la demande a été jugée dépourvue d'objet. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503829

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Nice à la société E3P pour une école de permaculture. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment ceux tirés de l'insuffisance du projet architectural (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), de la desserte du terrain ou de la non-conformité avec le plan local d'urbanisme métropolitain. La condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511753

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été prise après une vérification de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'assignation à résidence.

Avocat : SCHAUTEN

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510193

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505004

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

25 juillet 2025• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'un refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'une infection au COVID-19 et à des injonctions. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est donc un désistement d'instance pour les conclusions principales et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : CHERIF HAUTECOEUR

23 juillet 2025