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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304306

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 7 juillet 2023 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure, en raison de la condamnation de l'intéressé pour sévices graves envers un animal. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVEL

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518970

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui assurer la continuité de sa prise en charge dans une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité de la requérante, l'administration justifiait avoir rempli son obligation de moyen face à la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, et que les circonstances de l'espèce ne révélaient pas une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment son article L. 345-2-3, et rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale, mais que son exercice est conditionné par les capacités d'accueil disponibles.

Avocat : LACHAUX

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508913

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 5 777,28 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour l’expulsion d’une locataire. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.

Avocat : CHAUMANET

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508934

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 4 536,85 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour l’expulsion de locataires. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.

Avocat : CHAUMANET

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508912

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société LOGIREP, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 777,28 euros en réparation du préjudice résultant du refus de la préfète de l’Essonne de lui accorder le concours de la force publique. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune indemnité n’a été allouée.

Avocat : CHAUMANET

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517680

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme C..., sous tutelle, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de retour. En cours d’instance, la commission a recommandé au ministre d’accorder le visa, retirant ainsi implicitement sa décision de rejet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LACHAUX

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour se voir délivrer un titre de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCHAUTEN

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303768

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : CHAUMETTE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400251

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d’Auterrive d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant une fontaine réalisée dans le cadre d’un marché public de rénovation du centre du village. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu’elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. La mission de l’expert a été fixée pour identifier les causes des désordres, évaluer les préjudices et chiffrer les travaux de réparation. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas, à ce stade, de se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

24 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00461

Avocat : CHAUMETTE

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517723

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. B..., a constaté un non-lieu à statuer. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions contestées et a rejeté au fond la demande de titre de séjour par une nouvelle décision du 16 octobre 2025. Les conclusions à fin de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHAUTEN

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CHAUVIERE

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512819

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône mettant fin à la prise en charge de deux hommes en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, célibataires sans enfant et en situation irrégulière, ne justifiant pas d'une vulnérabilité particulière face à l'intérêt public de libérer des places pour des personnes plus vulnérables à l'approche de l'hiver. Il a également relevé qu'ils ne pouvaient être expulsés sans décision judiciaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code du travail.

Avocat : MICHAUD

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01927

Avocat : CHAUTARD

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01960

Avocat : CHAUTARD

20 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402804

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Voilin, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à la société Amelot Investissement pour la construction d'un immeuble à Puteaux. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la société requérante justifiait de sa qualité de propriétaire et d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UA 7.1.1, UA 7.1.2, UA 9 et UA 12 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

20 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01143

Avocat : SECHAUD

20 octobre 2025• Juge des référés