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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307250

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 présentée par une propriétaire. La juridiction a jugé que la requérante, disposant du logement meublé inoccupé au 1er janvier de chaque année d'imposition, restait redevable de la taxe. Elle a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, estimant que les travaux invoqués n'empêchaient pas l'occupation du bien et que les mesures sanitaires liées au COVID-19 ne rendaient pas la location impossible.

Avocat : CABINET BERTHAULT, COSNARD (ASSOCIATION)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le montant des plus-values de cessions de valeurs mobilières imposées au titre des années 2017 et 2019. Le requérant soutenait que le prix d'acquisition de ses titres était erroné en raison d'un transfert de comptes non pris en compte, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes pour remettre en cause les justificatifs bancaires utilisés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction et de décharge des impositions supplémentaires. Les textes appliqués sont les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILOCHAU

26 février 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503872

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin de déterminer les causes et conditions de sa prise en charge orthopédique pour une coxarthrose, notamment après une prothèse de hanche posée en 2012 au centre hospitalier de Nevers. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n’a rencontré l’opposition d’aucune partie, bien que le centre hospitalier de Nevers, les hospices civils de Lyon et l’ONIAM aient formulé des réserves sur leur responsabilité. La mission de l’expert a été complétée pour inclure l’analyse des soins prodigués par le docteur F..., mis en cause par le centre hospitalier. Les droits de la CPAM de la Côte-d’Or ont été réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : SCP CHAUMARD TOURAILLE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603541

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de proposer une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, demandeuse d'asile sans abri et souffrant de problèmes de santé. Le juge a estimé que son exposition à la rue, dans un contexte de vulnérabilité, caractérisait une urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit à un hébergement d'urgence. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LACHAUX

24 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508738

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes de la société LOGIREP, initialement dirigées contre l'État pour un préjudice lié à un défaut de concours de la force publique. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société sur ses demandes indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMANET

16 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508734

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur deux requêtes de la société LOGIREP concernant une demande d'indemnisation pour défaut de concours de la force publique. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société de ses conclusions indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAUMANET

16 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601481

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, afin d'obtenir la remise d'un titre de voyage pour étranger. Le juge a constaté que le titre avait été remis au requérant en cours d'instance, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a toutefois rejeté les conclusions subsidiaires visant à modifier les dates de validité du titre, estimant que la perte de durée de validité ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure en référé. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CHAUMAZ

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416918

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SMABTP et de la société GDR Cherpin comme irrecevable. Le sujet principal était une demande d'indemnisation contre l'État pour des dommages causés lors des émeutes de juin 2023. La juridiction a retenu que la demande était tardive, car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet implicite de l'administration (courrier du préfet du 12 février 2024), conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SAS CHAUCHARD LEPOUTRE

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514064

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société et son assureur suite à des dommages causés par des violences urbaines, et question de la recevabilité de la requête. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant irrecevable. Il considère que la demande en justice a été formée hors délai, car elle intervient plus de deux mois après la notification de la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration. **Textes appliqués** : Les articles R. 421-1 et R. 421-2 du Code de justice administrative, relatifs aux délais de recours contentieux et à la décision implicite de rejet.

Avocat : SAS CHAUCHARD LEPOUTRE

9 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé l'état de santé précaire de l'intéressé et l'absence de solution de relogement adaptée, ce qui constituait un risque d'aggravation de sa situation.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402654

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 4 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. et Mme A... de leur requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017, 2018, 2019 et 2021. Cette décision a été prise en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

4 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant somalien réfugié, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant refusé à deux reprises des solutions d'hébergement pérennes et disposant de ressources financières pour subvenir à ses besoins. Il a également jugé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence ou à la dignité humaine, au regard de l'obligation de moyens pesant sur l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508870

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation provisionnelle des préjudices résultant d'un syndrome de Parsonage-Turner imputé à sa vaccination contre la Covid-19. L'ONIAM ne conteste pas l'imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais conteste le montant des préjudices invoqués, tandis que l'État conteste toute responsabilité. Le juge des référés doit se prononcer sur l'existence d'une obligation non sérieusement contestable à la charge de l'ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret du 16 octobre 2020, et sur l'absence de responsabilité de l'État. La solution retenue consistera à évaluer si la créance de Mme A... présente un caractère non sérieusement contestable, en limitant le cas échéant la provision au montant offert par l'ONIAM ou en la rejetant pour le surplus.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

26 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412336

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 3 avril 2020 à l'encontre de l'État, qui devait proposer un hébergement à Mme B... sous peine de 100 euros par jour de retard. L'administration a justifié avoir exécuté son obligation le 7 juillet 2020 en hébergeant l'intéressée à l'hôtel Le Mazenod. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a condamné l'État à verser 5 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.

Avocat : BECHAUX

22 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre