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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603697

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMAZ

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115742

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation suite à la migration d'un implant contraceptif. Il a rejeté la mise en cause de la solidarité nationale gérée par l'ONIAM, considérant que les préjudices relevaient d'une responsabilité sans faute de l'établissement de santé. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (Novo) sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, pour défaut d'information sur les risques de l'implant, et l'a condamné à indemniser la patiente.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04892

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315780

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision de l'OFPRA refusant de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la requérante n'apportait pas la preuve des démarches nécessaires auprès des autorités de l'État dont elle pourrait relever. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : SCHAUTEN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 juin 2023 rejetant la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de fait en considérant que la requérante n'avait pas de revenus personnels, alors qu'elle perçoit une prestation de compensation du handicap en tant qu'aidante familiale à temps plein de son fils majeur. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant que l'insuffisance de ressources liée directement à un handicap ne peut fonder un rejet ou un ajournement.

Avocat : BECHAUX

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501082

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas pourquoi l'état de santé de la requérante ne remplissait plus les conditions légales, malgré un avis médical de l'OFII reconnaissant la nécessité de soins. L'OQTF et la désignation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 313-11, L. 313-11-1, L. 313-11-2, L. 313-11-3, L. 313-11-4, L. 313-11-5, L. 313-11-6, L. 313-11-7, L. 313-11-8, L.

Avocat : SCHAUTEN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, due à son inaction après une décision de la commission de médiation et une ordonnance judiciaire, et a condamné l'État à verser une indemnité aux requérants. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux obligations de l'État.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602765

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation des demandeurs en Ouganda, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était caractérisé quant à l'appréciation des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles applicables en matière d'entrée et de séjour des étrangers.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400886

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard des critères spécifiques de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se contentant d'un rejet fondé sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation. L'affaire est renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen conforme à la loi.

Avocat : BERTHAUT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311326

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506991

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de la décision, qui invoquait la Convention européenne des droits de l'homme et le code des étrangers, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : SCHAUTEN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif et particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment concernant l'application mécanique de la liste des métiers en tension, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHAUTEN

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301763

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Six Neuf Médias, éditrice du site Rue89lyon.fr, qui contestait le refus de la préfecture du Rhône de publier des annonces légales sur son support. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le choix d'un support pour la diffusion d'annonces légales constitue un contrat de la commande publique, et qu'un candidat évincé ne peut attaquer ce choix que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et de la loi du 4 janvier 1955 relative aux annonces judiciaires et légales.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505880

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024, invoquant une méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et au pays de destination étaient devenues sans objet suite à la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En revanche, concernant le refus de titre, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement apprécié, au vu du parcours universitaire stagnant et des échecs répétés du requérant, l'absence de réalité et de sérieux des études poursuivies, justifiant ainsi son refus.

Avocat : LACHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503757

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre