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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 613-1, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour a été écartée, et la légalité de l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code, a été confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

31 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503829

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Nice à la société E3P pour une école de permaculture. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment ceux tirés de l'insuffisance du projet architectural (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), de la desserte du terrain ou de la non-conformité avec le plan local d'urbanisme métropolitain. La condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511753

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été prise après une vérification de son droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de l'absence de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'assignation à résidence.

Avocat : SCHAUTEN

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510193

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant à M. A, ressortissant algérien, le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

25 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505004

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

25 juillet 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, bien que non réalisée avant la décision, n'était pas obligatoire dans le cadre d'une procédure de cessation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIERE

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402161

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante irakienne, qui contestait le refus de délivrance de visas de court séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches suffisantes en Irak et de la présence de la famille proche de la requérante en France. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et d'une erreur sur les capacités d'accueil, ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400938

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 juillet 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial présentées par Mme I et ses enfants. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les documents d'état civil produits, malgré certaines incohérences, étaient suffisamment probants. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : CHAUMETTE

21 juillet 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04435

Avocat : MICHAUD

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416990

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme A et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision est jugée illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHAUX

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402797

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône mettant fin à leur prise en charge au titre d’une mise à l’abri temporaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 novembre 2023 ne constituait pas une décision définitive, mais une simple information précédant une procédure contradictoire, et que les requérants n’avaient pas été privés de cette garantie. Il a également estimé que la préfète n’avait pas totalement mis fin à toute prise en charge, puisque l’hébergement et l’accompagnement social s’étaient poursuivis sous d’autres formes. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, en s’appuyant notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BECHAUX

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01610

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois d’avril et mai 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de location meublée de courte durée exercée par M. B constituait une activité économique au sens de l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, l’administration a commis une erreur de droit en rejetant sa demande au motif que cette activité n’était pas professionnelle. Les décisions des 2 et 18 juin 2021 ont donc été annulées.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301450

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux permis de construire accordés par le maire de Saint-Pierre-des-Ifs à M. et Mme E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis au regard des règles d’urbanisme et de la procédure de déport du maire. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LACHAUT DANA

10 juillet 2025• 2 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504410

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERTHAUT

10 juillet 2025• Eloignement urgent