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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car la poursuite de sa formation n'était pas subordonnée à la régularité de son séjour et qu'il ne faisait pas l'objet d'une mesure d'éloignement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CHAUMETTE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412926

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives aux décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300136

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en responsabilité pour nuisances sonores persistantes provenant de la rocade Nord-Ouest de Lille, affectant leur propriété à Lambersart. La juridiction a examiné la responsabilité de la Métropole européenne de Lille (MEL) et du département du Nord, ces derniers invoquant le transfert de compétence de la voirie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les valeurs limites fixées par l’arrêté du 5 mai 1995 n’étaient pas dépassées et que le préjudice invoqué ne revêtait pas un caractère grave et spécial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et de l’arrêté précité.

Avocat : SELARL SAKYA DEVAUX MAENHAUT

1 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01254

Avocat : CHAUMETTE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303155

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société SCPAT LAZ 1 contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Yerres pour un projet de division parcellaire et de construction. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du plan local d'urbanisme (PLU), ce document étant inopposable aux autorisations d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation du certificat d'urbanisme négatif, en application des articles L. 151-2 et L. 410-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAUSSADE

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400632

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de la préfète de l'Allier ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CHAUTARD

30 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder la protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B..., en tant que ressortissant tunisien, n'entrait pas dans le champ d'application de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine, notamment aux ressortissants ukrainiens. Par conséquent, le refus de protection temporaire étant légal, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient également fondées.

Avocat : SCHAUTEN

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503573

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme B D épouse A C et de M. E A C. Les requérants contestaient un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510130

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304629 du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A. Constatant que la préfète a délivré le titre de séjour requis le 12 août 2025, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BECHAUX

26 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503187

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D et de Mme C, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de leurs trois enfants nés en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BERTHAUT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400259

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la compagnie d’assurance CNA Insurance, a examiné la légalité d’un ordre à recouvrer émis par l’ONIAM pour récupérer une somme de 3 392 euros, correspondant à l’indemnisation versée à la suite d’un accident médical imputable au centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a rejeté la requête de la compagnie d’assurance, estimant que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et le défaut de justification de la créance, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM tendant à la condamnation de la requérante, en raison de l’existence du titre exécutoire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-15, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00370

Avocat : BECHAUX

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04927

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04928

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412617

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 novembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant australien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis 2013 et de liens personnels et familiaux stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIERE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212072

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet des Pyrénées-Orientales, confirmé par une décision implicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication de ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 45 et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHAUVIN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211178

Le Tribunal administratif de Melun, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité d'un permis de construire modificatif délivré le 19 septembre 2022 par le maire de Vincennes pour régulariser un précédent permis annulé. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce nouveau permis en soutenant qu'il méconnaissait les règles de stationnement de l'article UV 12 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le pétitionnaire justifiait d'une impossibilité technique de réaliser les places de stationnement requises sur son terrain et qu'il avait valablement satisfait à son obligation par l'acquisition d'une place de stationnement à proximité. En conséquence, le permis modificatif a été validé, les conclusions des requérants rejetées, et une somme de 1 500 euros mise à leur charge au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUSSADE

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512761

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DOUMICHAUD

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511440

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les obligations de pointage hebdomadaire ne sont pas disproportionnées au regard de son engagement associatif. Il rejette également le moyen tiré de l'illégalité de la décision en raison du dépassement du délai de transfert vers la Belgique, au motif que l'assignation à résidence n'est pas illégale en tant que telle. La solution est fondée sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BECHAUX

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT