LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, consécutives à des revenus distribués par la société Sena dont il était gérant et associé. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment pour l'année 2017 où la procédure de taxation d'office était applicable, et que l'administration pouvait invoquer un nouveau motif en cours d'instance sans substitution de motifs irrégulière. Sur le fond, il a estimé que M. B était le maître de l'affaire et avait appréhendé les distributions, même après la cession de ses parts en novembre 2017, pour les revenus de cette année. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : COUHAULT

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500413

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHAUX

1 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411136

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels, au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la stabilité et de la continuité de son insertion professionnelle en France depuis 2018. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour.

Avocat : MICHAUD

31 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318463

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé provision par M. B A, qui sollicite une avance de 200 000 euros sur l'indemnisation de ses préjudices, imputés à un retard de diagnostic et de traitement lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier départemental de la Roche-sur-Yon les 28 et 29 septembre 2020. Le requérant invoque la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, estimant que l’obligation est non contestable en raison d’une perte de chance de 95 % d’éviter un infarctus transmural. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision si l’obligation n’est pas sérieusement contestable.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

31 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00834

Avocat : CHAUMETTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501735

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, lui interdisant le retour pendant deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHAUT

28 mars 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02221

Avocat : MICHAUD

28 mars 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02982

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

27 mars 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02981

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

27 mars 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02981

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

27 mars 2025• 7ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201805

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SASU Château Eza, qui contestait le refus du maire d’Éze de lui délivrer un permis d’aménager pour la création de 18 places de stationnement en site classé. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de la ministre de la transition écologique, au motif que ce refus d’accord préalable n’est pas une décision susceptible de recours direct. Sur le fond, il a considéré que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en application des articles L. 341-7 et L. 341-10 du code de l’environnement et du décret de classement du site. La demande d’injonction de délivrance du permis a également été rejetée.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202922

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation par l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) de préjudices résultant d'un accident médical survenu en 2012 lors d'une intervention au CHU de Rouen. L'ONIAM contestait l'engagement de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM et a considéré que l'absence de faute de l'établissement était établie. Il a ensuite appliqué les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour déterminer si les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale étaient remplies.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207040

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B et de la société L'Equité Assurance, qui sollicitaient la condamnation de l'État pour un accident de motocyclette survenu le 13 mars 2022 sur l'autoroute A21. Le juge a estimé que les défectuosités de la chaussée (phénomène de pelade) étaient parfaitement visibles en journée et signalées par un panneau, et qu'elles constituaient un inconvénient normal pour les usagers, ne révélant pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et la demande d'expertise médicale est devenue sans objet. La décision a été rendue par un juge unique en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

26 mars 2025• juge unique (6)
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas usé de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste en ne l'appliquant pas, malgré la situation personnelle et médicale de Mme C. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers l'Espagne.

Avocat : LACHAUX

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318092

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en relevant l'absence de justificatif d'attaches familiales dans le pays d'origine et les attaches en France du demandeur. La solution s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : CHAUMETTE

25 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317810

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 14 septembre 2023, qui refusait à Mme B un visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration en ne l'invitant pas à régulariser son recours préalable obligatoire, alors que celui-ci était incomplet. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHAUTEN

24 mars 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00066

Avocat : HAUPTMAN

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301890

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Gaec Goemaere afin de déterminer l'origine et l'étendue des désordres causés par des inondations répétées sur ses installations agricoles à Saint-Michel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en l'absence d'observations des parties mises en cause (commune et communauté de communes). L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices subis. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à ce type d'expertise.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00470

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT;SELARL LAZARE AVOCATS;SCP COHEN HYEST

20 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406618

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. C A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en ce qui concerne le suivi médical de ses deux enfants en France, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette annulation est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOUMICHAUD

20 mars 2025• 10ème chambre