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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00625

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00623

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400886

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard des critères spécifiques de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se contentant d'un rejet fondé sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation. L'affaire est renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen conforme à la loi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTHAUT

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00622

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner l'extraction d'un détenu pour lui permettre de comparaître personnellement à l'audience relative au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet, en refusant l'extraction au motif des exigences de l'ordre public et de l'absence d'indispensabilité, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 215-27 du code pénitentiaire, qui subordonnent l'extraction à son caractère indispensable, apprécié par l'autorité administrative.

Avocat : LACHAUX

19 mars 2026
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00619

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00620

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00621

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506991

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de la décision, qui invoquait la Convention européenne des droits de l'homme et le code des étrangers, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : SCHAUTEN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505880

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024, invoquant une méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et au pays de destination étaient devenues sans objet suite à la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En revanche, concernant le refus de titre, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement apprécié, au vu du parcours universitaire stagnant et des échecs répétés du requérant, l'absence de réalité et de sérieux des études poursuivies, justifiant ainsi son refus.

Avocat : LACHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311326

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif et particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment concernant l'application mécanique de la liste des métiers en tension, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCHAUTEN

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503757

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508235

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la préfète du Rhône a accordé à la requérante une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » après l'introduction du recours, ce qui a privé la demande de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301763

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Six Neuf Médias, éditrice du site Rue89lyon.fr, qui contestait le refus de la préfecture du Rhône de publier des annonces légales sur son support. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le choix d'un support pour la diffusion d'annonces légales constitue un contrat de la commande publique, et qu'un candidat évincé ne peut attaquer ce choix que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et de la loi du 4 janvier 1955 relative aux annonces judiciaires et légales.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04808

Avocat : DOUMICHAUD

13 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508417

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du Morbihan ordonnant l'éloignement d'une famille vers l'Arménie. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale et des risques pour les enfants. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les situations et de délivrer des autorisations provisoires de séjour dans l'attente.

Avocat : BERTHAUT

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

13 mars 2026