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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502561

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le refus est fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle a déposé sa demande d’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27, sans justifier d’un motif légitime. La requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes de sa vulnérabilité ou de circonstances personnelles particulières pour contester cette décision. En conséquence, le tribunal rejette également ses conclusions à fin d’injonction.

Avocat : DOUMICHAUD

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502890

Refus des conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête – Articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA. Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que les problèmes de santé invoqués par le requérant ne constituaient pas un motif légitime de retard, faute de justifier d’une incapacité effective à déposer sa demande dans les délais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUMICHAUD

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502705

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Le requérant n'a pas démontré sa vulnérabilité, faute de pièces justificatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : DOUMICHAUD

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409485

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : SCHAUTEN

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de ce refus pour contester l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500157

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai d'instruction de sa demande, même excessif, n'affectait pas sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501466

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B, ressortissant étranger placé en rétention, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit concernant les fondements de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté le contradictoire et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : BERTHAUT

13 mars 2025• Eloignement urgent
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502542

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète du Rhône pour ordonner l'expulsion de M. E d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a constaté que le droit au maintien dans les lieux de M. E avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile, et que son occupation sans titre portait atteinte à la continuité du service public d'hébergement. En application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint à M. E de quitter les lieux sous astreinte de 50 euros par jour de retard, tout en lui accordant un délai de trois mois pour libérer les lieux compte tenu de sa situation personnelle.

Avocat : BECHAUX

13 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502541

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la préfète de justifier de la saturation du dispositif d'hébergement et de la notification de la mesure d'éloignement. Il a également pris en compte la situation personnelle et l'état de santé fragile de l'occupant.

Avocat : BECHAUX

13 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour une habitation, ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants, propriétaires d’une parcelle mitoyenne, invoquaient divers vices de procédure et violations du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), notamment sur l’incomplétude du dossier, l’accès, l’implantation et la hauteur du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était suffisant et que les règles d’urbanisme applicables (articles R. 431-8, R. 431-10, R. 431-13 du code de l’urbanisme, et articles UD 3, 4, 6, 7, 10, 13 du PLU) avaient été respectées. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314481

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du garde des sceaux refusant son changement de nom de "A" en "Ozua". La requérante invoquait un intérêt légitime fondé sur des abus sexuels subis durant l'enfance, mais le tribunal estime que les preuves fournies (main courante, attestations familiales, documents médicaux) sont insuffisantes pour caractériser des circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation au principe de fixité du nom, conformément à l'article 61 du code civil. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également écarté, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée à la vie privée. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : HOLZHAUSER

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306587

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de l’Essonne le 7 mars 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour avait été régulière. Il a jugé que le refus était justifié par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de ses condamnations pénales, et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE MEHAUTE

7 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204518

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI "Poupette" qui contestait l'opposition du maire d'Èze à une déclaration préalable de travaux pour modifier l'aspect extérieur d'une villa et construire une piscine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1.2.4 du règlement de la zone NIr du PLU métropolitain, combiné à l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

6 mars 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA59-24DA00631

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01843

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01844

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00632

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MICHAUD

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300619

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2022 enregistrant une unité d'élevage de poulettes pour l'EARL Société de Montempeine. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'affichage, et les nuisances du projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du conseil municipal, en relevant que la préfète n'en avait pas tenu compte en raison d'un lien de parenté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir, les moyens étant jugés non fondés au regard des dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1, L. 512-7-3, et R. 512-46-12.

Avocat : CABINET LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503248

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée et un arrêté du préfet du Calvados lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUMETTE

6 mars 2025• - Etrangers - 15 jours