LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112217

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale. Le requérant, puis ses ayants droit après son décès, reprochaient au centre hospitalier du Mans de ne pas avoir détecté sur des radiographies le déchaussement d'une plaque d'ostéosynthèse, entraînant une perte de chance d'éviter des complications. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et a ordonné l'indemnisation des préjudices après expertise.

SCP HAUTEMAINE AVOCATS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 7ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02906

Avocat : SELARL BIROT MICHAUD RAVAUT (64)

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01812

Avocat : BECHAUX

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604801

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF avec interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'étranger était assigné à résidence en Gironde. Il a en conséquence transmis les dossiers au Tribunal administratif de Bordeaux, compétent en vertu des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114376

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02197

Avocat : CHAUTARD

11 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310594

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a légalement apprécié l'opportunité de l'accorder, notamment au regard de l'insertion professionnelle insuffisante du requérant. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 34 de la Convention de Genève de 1951.

Avocat : BECHAUX

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus implicite de son recours contre un refus de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire, en s'appuyant sur le motif type de l'annexe VI du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) relatif à l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que l'attestation d'accueil et les engagements de prise en charge présentés par la sœur du requérant ne suffisaient pas à établir la réalité de ces moyens de subsistance pour la durée du séjour.

Avocat : LACHAUX

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603136

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour qui lui avait été opposé en tant que parent d'un enfant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le requérant n'ait démontré l'urgence ou un moyen sérieux justifiant la suspension.

Avocat : BERTHAUT

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, formé par lettre postale, était tardif car la date d'expédition (le cachet de la poste) dépassait le délai de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours contentieux était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination notifiées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, entraînant la légalité des mesures d'éloignement qui en découlaient. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403777

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre sa radiation des cadres pour invalidité et le refus d'une rente viagère d'invalidité, en contestant notamment la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : - Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté de radiation du 18 juin 2024, considérant que cet acte se limite à constater la radiation et n'a pas à statuer sur l'imputabilité au service. - Concernant la décision du 23 juillet 2024 refusant la rente viagère, le tribunal examine le fond. Il rejette le moyen tiré de l'irrégularité de composition du conseil médical, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'une irrégularité de nature à vicier la procédure. **Textes appliqués** : Décret n°86-442 du 14 mars 1986 (notamment son article 6-1 relatif à la composition des conseils médicaux) et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : LACHAUX

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à réviser sa pension civile de retraite pour la porter à un taux de 82,63 %. Le tribunal a jugé que le calcul de sa pension devait se fonder uniquement sur les services publics admis en liquidation (135 trimestres), conformément aux articles L. 11 et L. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et non sur sa durée totale d'assurance incluant des périodes dans le secteur privé. Par conséquent, le taux de pension initial de 60,629 % a été maintenu comme légal.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite contestée avait été remplacée par un arrêté de refus explicite, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHAUD

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vendée lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et des obligations de présentation. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 511-1, L. 511-3-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CHAUVIERE

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520433

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et d’autres mesures, déposé par une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation spécialisée « étrangers – 15 jours »). **Solution retenue** : Le tribunal, dans cette partie introductive, expose les demandes de la requérante (annulation des arrêtés d’éloignement et d’assignation à résidence, sursis, injonctions) et les moyens de droit soulevés (vices de procédure, méconventionnalité, erreurs de droit et d’appréciation). La décision sur le fond n’est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués (invoqués par la requérante)** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment articles L. 542-4 et L. 721-4, Convention européenne des droits de l’homme (articles 3, 6, 8, 13), Convention de Genève de 1951, directive 2013/32/UE, et Charte des droits fondamentaux de l’

Avocat : CHAUVIERE

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00441

Avocat : SELARL BIROT MICHAUD RAVAUT

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00941

Avocat : BERTHAUT

6 mars 2026• 4ème chambre