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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Vincennes qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux de modification d'une véranda. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant une version inappropriée de l'article R. 421-28 du code de l'urbanisme et que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a ordonné à la commune de délivrer une décision de non-opposition.

Avocat : CHAUSSADE

25 février 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601585

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d'une demande de référé-suspension contre l'opposition de la commune de Yerres à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de démonstration d'un préjudice immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAUSSADE

23 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600373

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés préfectoraux du 26 janvier 2026 concernant un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était légalement motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHAUTARD

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601745

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III, fondé sur des risques de traitement inhumain ou dégradant liés à l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de transfert. Il estime que l'état de santé du requérant (syndrome anxio-dépressif, stress post-traumatique, problèmes cardiaques nécessitant un suivi médical local) et la présence de sa jeune enfant créent une situation de vulnérabilité telle que le transfert vers la Belgique exposerait l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III (UE 604/2013) qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile pour

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601813

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre de l'asile opposé à une famille afghane. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du ministre de l'intérieur, ni ne démontraient une urgence suffisante justifiant la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la situation n'étant pas jugée particulièrement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514293

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence à Tours (Indre-et-Loire), relevant ainsi de la compétence territoriale du Tribunal administratif d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCHAUTEN

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601746

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert "Dublin" vers la Belgique. Il a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que le transfert méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement Dublin III, au regard de l'état de grossesse pathologique de la requérante et de la situation de vulnérabilité familiale. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601900

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du CESEDA en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. La juridiction a également enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600811

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que les allégations de M. A... concernant les risques encourus en Iran n'étaient pas étayées par des pièces probantes. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée et la requête annulée.

Avocat : GOHAUD CLÉMENCE

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418234

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a correctement examiné la situation personnelle de l'étranger et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601578

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales, l'intéressé ne justifiant pas de son intégration républicaine et représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : LACHAUX

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602325

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que souvent présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce au regard de la situation concrète de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405686

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa mère, Mme C..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme C..., jugeant qu'en tant que mère d'une enfant majeure selon la loi malgache (majorité à 21 ans), elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Sur le fond, la requête de Mme D... a été rejetée, le tribunal estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, les documents d'état civil produits étant insuffisants pour établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : CHAUMETTE

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et enjoignant à un ressortissant malien de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé, qui était mineur à son arrivée, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois.

Avocat : CHAUMETTE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302643

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que M. A... avait volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, méconnaissant ainsi l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale du 29 décembre 2022 ayant été retirée, le recours est regardé comme dirigé contre la nouvelle décision du 24 mars 2023.

Avocat : LACHAUX

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504794

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que le métier de technicien fibre optique du requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension dans la région des Pays de la Loire, au regard des arrêtés du 1er avril 2021 et du 1er mars 2024. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : SCHAUTEN

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505610

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de poursuite réelle et sérieuse des études, condition légale du renouvellement. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la vie familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ont été écartés, la demande initiale n'ayant pas été présentée sur ce fondement et la situation familiale étant sans incidence sur le refus de renouvellement d'un titre étudiant.

Avocat : LACHAUX

10 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600568

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la décision de cessation antérieure avait été annulée. L'administration devait soit rétablir le bénéfice, soit prendre une nouvelle décision de refus, qui ne pouvait légalement reposer que sur l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours