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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307048

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que les pénalités correspondantes, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites à son compte courant d'associé en revenus distribués imposables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé, constituant des rémunérations ou avantages occultes, sont imposables comme des revenus distribués. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification) ; articles 109-1-2° et 111-c du Code Général des Impôts (définition et régime des revenus distribués, incluant les rémunérations occultes).

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600968

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses liens familiaux en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures connexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BERTHAUT

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012412

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nantes sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'établissement n'avait pas rapporté la preuve d'une cause étrangère. Il a condamné l'hôpital à verser une indemnité au patient pour réparer ses préjudices, tout en rejetant la demande de la caisse primaire d'assurance maladie qui s'était désistée.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215573

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en constatant que son contrat d'apprentissage ne démontrait pas une autonomie matérielle suffisante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHAUTARD

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400708

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

Avocat : DOUMICHAUD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant justifié son refus par un faisceau d'indices suggérant un mariage de complaisance. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, au regard de la durée de séparation et des possibilités de maintien du lien conjugal.

Avocat : SCHAUTEN

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602038

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile arménien vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales du règlement Dublin III, notamment le droit à une information complète et en temps utile. La décision s'appuie sur les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SELARL MJ AIR, mandataire judiciaire de la SARL 2502 France, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant d'éventuelles irrégularités de procédure (remise tardive d'un fichier, refus de pièces, convocations), n'étaient pas établis ou étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : HAUBOURDIN

4 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602867

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hautes-Alpes à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CHAUMAZ

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602153

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un entretien personnel et à une évaluation circonstanciée de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la demandeuse dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419760

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux étrangers demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant leur éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour et que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SCHAUTEN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504579

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir lié au renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant pu déposer sa demande en ligne après l'introduction du recours. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté, devenu sans objet) et L. 761-1 (condamnation aux dépens) du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601697

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger en vue de son éloignement. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant l'absence de preuve dans le dossier de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocat du requérant.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602640

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet de la commission des recours et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois. Il alloue également une somme de 800 euros à l'appelant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation prolongée du couple et qu'un doute sérieux existe quant à l'appréciation de l'authenticité des documents d'état civil par l'administration.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'une erreur matérielle sur l'adresse du logement occupé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03074

Avocat : BECHAUX

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307250

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 présentée par une propriétaire. La juridiction a jugé que la requérante, disposant du logement meublé inoccupé au 1er janvier de chaque année d'imposition, restait redevable de la taxe. Elle a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, estimant que les travaux invoqués n'empêchaient pas l'occupation du bien et que les mesures sanitaires liées au COVID-19 ne rendaient pas la location impossible.

Avocat : CABINET BERTHAULT, COSNARD (ASSOCIATION)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le montant des plus-values de cessions de valeurs mobilières imposées au titre des années 2017 et 2019. Le requérant soutenait que le prix d'acquisition de ses titres était erroné en raison d'un transfert de comptes non pris en compte, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes pour remettre en cause les justificatifs bancaires utilisés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction et de décharge des impositions supplémentaires. Les textes appliqués sont les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.

Avocat : MILOCHAU

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Vincennes qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux de modification d'une véranda. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant une version inappropriée de l'article R. 421-28 du code de l'urbanisme et que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a ordonné à la commune de délivrer une décision de non-opposition.

Avocat : CHAUSSADE

25 février 2026• 7ème chambre