LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Vincennes qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux de modification d'une véranda. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant une version inappropriée de l'article R. 421-28 du code de l'urbanisme et que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a ordonné à la commune de délivrer une décision de non-opposition.

Avocat : CHAUSSADE

25 février 2026• 7ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503872

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin de déterminer les causes et conditions de sa prise en charge orthopédique pour une coxarthrose, notamment après une prothèse de hanche posée en 2012 au centre hospitalier de Nevers. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n’a rencontré l’opposition d’aucune partie, bien que le centre hospitalier de Nevers, les hospices civils de Lyon et l’ONIAM aient formulé des réserves sur leur responsabilité. La mission de l’expert a été complétée pour inclure l’analyse des soins prodigués par le docteur F..., mis en cause par le centre hospitalier. Les droits de la CPAM de la Côte-d’Or ont été réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : SCP CHAUMARD TOURAILLE

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601585

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d'une demande de référé-suspension contre l'opposition de la commune de Yerres à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de démonstration d'un préjudice immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAUSSADE

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601900

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions des articles L. 522-1 et suivants du CESEDA en ne procédant pas à une évaluation individuelle de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. La juridiction a également enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601813

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre de l'asile opposé à une famille afghane. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du ministre de l'intérieur, ni ne démontraient une urgence suffisante justifiant la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la situation n'étant pas jugée particulièrement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LACHAUX

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601745

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III, fondé sur des risques de traitement inhumain ou dégradant liés à l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de transfert. Il estime que l'état de santé du requérant (syndrome anxio-dépressif, stress post-traumatique, problèmes cardiaques nécessitant un suivi médical local) et la présence de sa jeune enfant créent une situation de vulnérabilité telle que le transfert vers la Belgique exposerait l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III (UE 604/2013) qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile pour

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601746

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert "Dublin" vers la Belgique. Il a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que le transfert méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement Dublin III, au regard de l'état de grossesse pathologique de la requérante et de la situation de vulnérabilité familiale. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600373

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les recours en excès de pouvoir formés contre deux arrêtés préfectoraux du 26 janvier 2026 concernant un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était légalement motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHAUTARD

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600811

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que les allégations de M. A... concernant les risques encourus en Iran n'étaient pas étayées par des pièces probantes. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée et la requête annulée.

Avocat : GOHAUD CLÉMENCE

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02435

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02966

Avocat : BECHAUX

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00613

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02919

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00611

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00609

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418234

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a correctement examiné la situation personnelle de l'étranger et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01198

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

17 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601578

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales, l'intéressé ne justifiant pas de son intégration républicaine et représentant une menace pour l'ordre public.

Avocat : LACHAUX

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours