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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602325

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que souvent présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce au regard de la situation concrète de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405686

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa mère, Mme C..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme C..., jugeant qu'en tant que mère d'une enfant majeure selon la loi malgache (majorité à 21 ans), elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir. Sur le fond, la requête de Mme D... a été rejetée, le tribunal estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, les documents d'état civil produits étant insuffisants pour établir de manière fiable l'identité et le lien de filiation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

16 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00603

Avocat : BECHAUX

13 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601481

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, afin d'obtenir la remise d'un titre de voyage pour étranger. Le juge a constaté que le titre avait été remis au requérant en cours d'instance, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a toutefois rejeté les conclusions subsidiaires visant à modifier les dates de validité du titre, estimant que la perte de durée de validité ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure en référé. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CHAUMAZ

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et enjoignant à un ressortissant malien de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé, qui était mineur à son arrivée, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois.

Avocat : CHAUMETTE

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302643

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que M. A... avait volontairement dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, méconnaissant ainsi l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale du 29 décembre 2022 ayant été retirée, le recours est regardé comme dirigé contre la nouvelle décision du 24 mars 2023.

Avocat : LACHAUX

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505610

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de poursuite réelle et sérieuse des études, condition légale du renouvellement. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la vie familiale (article L. 423-23 du CESEDA et article 8 de la CEDH), ont été écartés, la demande initiale n'ayant pas été présentée sur ce fondement et la situation familiale étant sans incidence sur le refus de renouvellement d'un titre étudiant.

Avocat : LACHAUX

10 février 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02144

Avocat : CHAUMANET

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504794

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que le métier de technicien fibre optique du requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension dans la région des Pays de la Loire, au regard des arrêtés du 1er avril 2021 et du 1er mars 2024. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : SCHAUTEN

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire pour ordonner une telle mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé l'état de santé précaire de l'intéressé et l'absence de solution de relogement adaptée, ce qui constituait un risque d'aggravation de sa situation.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600568

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. La juridiction estime que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la décision de cessation antérieure avait été annulée. L'administration devait soit rétablir le bénéfice, soit prendre une nouvelle décision de refus, qui ne pouvait légalement reposer que sur l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : LACHAUX

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509214

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un étudiant comorien, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur les circonstances de fait propres au requérant, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus de renouvellement, fondé sur le non-respect des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment la justification d'études réelles et sérieuses), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

6 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02540

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00059

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600737

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa d'entrée en France pour solliciter l'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir une situation de péril imminent ou de détresse particulière justifiant une mesure provisoire. Le juge rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requérante ne résidant pas habituellement en France. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour la suspension) et l'article 3 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (conditions d'octroi).

Avocat : LACHAUX

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416309

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411301

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 novembre 2023. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHAUMETTE

4 février 2026• 2ème Chambre