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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402893

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n° 2304589) relative à la décision du 12 mai 2023, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision postérieure du 21 avril 2024. Sur la seconde requête (n° 2402893), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 21 avril 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les éléments fournis par M. B... (mariage avec une Française, communauté de vie établie) établissaient qu'il remplissait les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "conjoint de français".

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514723

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que les procédures avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MÉHAUTÉ

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301193

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & Associés

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204330

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Qualités Performances Services, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société soutenait notamment que la TVA devait être calculée sur les sommes encaissées et non sur la facturation, et contestait des factures jugées fictives. Le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les articles 256 et 269 du code général des impôts, et que la société n’apportait pas la preuve du caractère non probant de sa comptabilité ou de l’absence de réalité des factures litigieuses. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de décharge des pénalités.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi de recours en excès de pouvoir contre des permis de construire délivrés à la société "Vincem", avait sursis à statuer par un jugement avant-dire-droit du 24 septembre 2024, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation de vices tirés de la méconnaissance des articles UM4, UM7 et UM12 du PLU et de l'article 36 du règlement d'assainissement. La commune et la société ont notifié un permis de construire modificatif délivré le 26 décembre 2024. Les requérants contestent la régularisation, soutenant que ce permis modificatif ne suffit pas à assurer la conformité du projet à l'article UM7 du PLU. Le tribunal doit désormais apprécier si cette mesure de régularisation est de nature à couvrir les vices initialement relevés.

Avocat : CHAUSSADE

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'admission exceptionnelle au séjour n'était pas justifiée.

Avocat : SCHAUTEN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406102

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par Mme Katell Courbet-Merdrignac, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre le retrait d’une décision lui accordant un assistant de vie professionnelle (AVP) pour 2023-2024 et le refus implicite pour 2024-2025. La rectrice de l’académie de Nantes a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l’AVP avait finalement été accordé pour les deux années scolaires en juin 2024. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision constituait une simple abrogation, et non un retrait rétroactif, et qu’elle n’était pas devenue définitive faute de recours. Par conséquent, il a rejeté l’exception de non-lieu et examiné la requête au fond, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LACHAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404064

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par deux associations environnementales demandant l’annulation du refus implicite de la maire des Laubies d’ordonner le démontage d’un mât de mesures de vents, installé par la société Volkswind France sur la parcelle C n°276. Les requérantes invoquaient la méconnaissance des pouvoirs de police du maire et des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et 6-3 de l’arrêté du 16 avril 2010. Le tribunal a constaté que la société avait procédé au démontage du mât et à la remise en état des lieux le 19 novembre 2024, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306134

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel la préfète de la Drôme lui avait refusé un titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la résidence régulière et continue de l'intéressée en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, inexistante dans l'arrêté, ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : HAUSSMANN LEGAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Rhône refusant de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BECHAUX

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520923

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un entretien personnel préalable permettant d'évaluer la vulnérabilité du demandeur et de recueillir ses explications sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LACHAUX

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521272

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit concernant l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SCHAUTEN

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CHAUVIERE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506871

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS Eiffage immobilier sud-est, qui contestait la délibération du 25 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Vence a autorisé le rachat de terrains par l'EPF PACA. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de caducité de son permis de construire, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'information des conseillers municipaux et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512272

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l'Isère a décidé de lui délivrer le titre de séjour sollicité. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié », invoquant la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SECHAUD

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517364

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur haïtien au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LACHAUX

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520549

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. La motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'erreur matérielle concernant une interdiction de retour annulée a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du même code, n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCHAUTEN

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511338

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation sur la possibilité de bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MÉHAUTÉ

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante, le défaut d’examen de leur situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHAUTEN

9 décembre 2025• 1ère Chambre