LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523243

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CHAUMETTE

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203661

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., fonctionnaire de La Poste, contestant sa suspension de fonctions du 16 avril 2022 et son déplacement d'office du 23 juin 2022. Les conclusions contre la suspension ont été jugées irrecevables car présentées après le délai de recours de deux mois. Concernant le déplacement d'office, le tribunal a relevé une irrégularité dans la composition du conseil de discipline, qui comptait quatre représentants de l'administration pour trois du personnel, en violation de l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique. Cette irrégularité a été considérée comme ayant privé l'agent d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision du 23 juin 2022.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE MEHAUTE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600039

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : GILLET-HAUQUIER

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs requérants demandant la suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Paris. Les requérants invoquaient une situation d’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la violation des règles d’implantation et de hauteur du plan local d’urbanisme (articles UG 3.1.2 et UG 3.2.4), l’insincérité du dossier de demande, et l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La ville de Paris et le pétitionnaire ont conclu au rejet, contestant l’intérêt à agir des requérants, l’urgence, et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies.

Avocat : LACHAUT DANA

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514991

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 novembre 2023 annulant des arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français et enjoignant un réexamen de sa situation. Le préfet de l’Essonne, compétent, a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 1er décembre 2026, remise le 13 janvier 2026. Constatant l’exécution complète du jugement, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à prescrire des mesures d’exécution.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520142

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants angolais, qui demandaient qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'expiration prochaine de leur autorisation provisoire de séjour résultait de leur propre situation administrative précaire et non d'un refus de rendez-vous de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SCHAUTEN

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie. La requérante, ressortissante guinéenne, contestait la décision en invoquant notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LACHAUX

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522611

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 23 août 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 15 décembre 2025). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant de régulariser sa situation, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : SCHAUTEN

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02148

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500470

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le solde de points du requérant était redevenu positif (six points) suite à la prise en compte d’un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision « 48 SI ». En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUILHAUME

15 janvier 2026• Juge Unique
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01097

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01098

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302098

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. D... contestant le refus d’immatriculation de son véhicule allemand. Le tribunal a constaté que l’administration avait repris l’instruction de la demande et retiré les décisions attaquées, rendant les recours sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : HAUTECOEUR-DUCRAY

14 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01233

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207966

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant avec une ressortissante française était trop récent et que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France.

Avocat : SCHAUTEN

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521325

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01448

Avocat : BERTHAUT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509208

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que si le préfet peut, en vertu de son pouvoir de régularisation, dispenser un étudiant de la production d'un visa de long séjour en application des articles L. 412-3 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette faculté n'est pas une obligation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un rejet de la requête.

Avocat : BECHAUX

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504039

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BECHAUX

8 janvier 2026• 2ème chambre