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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522816

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Slovaque au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'information, à l'entretien et à la consultation du fichier Visabio, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522817

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, estimant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne fournissant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

2 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407676

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus de rendez-vous, bien que motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, les conclusions en annulation d'un tel refus de titre, inexistant, ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BECHAUX

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313103

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 mars 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. C..., un ressortissant koweitien réfugié, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que les ressources du requérant, calculées en montant brut, n'atteignaient pas le seuil requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les ressources devaient être appréciées en montant net et que le préfet aurait dû procéder à un examen global de la situation personnelle de M. C.... La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHAUTEN

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du 18 novembre 2025 par laquelle le préfet du Finistère a clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, arguant que Mme B... avait pu déposer une nouvelle demande sur la plateforme ANEF le 7 janvier 2026. Le tribunal a constaté que la requérante avait abandonné ses conclusions à fin d'annulation pour ne demander que la suspension de la décision.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03032

Avocat : BECHAUX

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01126

Avocat : CABINET CHAUPLANNAZ AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La décision implicite de rejet est née le 9 septembre 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 avril 2024. La tardiveté du recours a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BECHAUX

28 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant somalien réfugié, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant refusé à deux reprises des solutions d'hébergement pérennes et disposant de ressources financières pour subvenir à ses besoins. Il a également jugé que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence ou à la dignité humaine, au regard de l'obligation de moyens pesant sur l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté de l'AP-HP refusant de reconnaître l'imputabilité au service du syndrome anxiodépressif de Mme E..., infirmière. La requérante invoquait l'urgence liée à sa précarité financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant que sa pathologie était en lien avec ses conditions de travail stressantes et que l'existence d'un état antérieur n'excluait pas l'imputabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02400

Avocat : LACHAUX

27 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508870

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation provisionnelle des préjudices résultant d'un syndrome de Parsonage-Turner imputé à sa vaccination contre la Covid-19. L'ONIAM ne conteste pas l'imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais conteste le montant des préjudices invoqués, tandis que l'État conteste toute responsabilité. Le juge des référés doit se prononcer sur l'existence d'une obligation non sérieusement contestable à la charge de l'ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret du 16 octobre 2020, et sur l'absence de responsabilité de l'État. La solution retenue consistera à évaluer si la créance de Mme A... présente un caractère non sérieusement contestable, en limitant le cas échéant la provision au montant offert par l'ONIAM ou en la rejetant pour le surplus.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

26 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600513

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision des autorités consulaires françaises à Téhéran refusant un visa de long séjour à M. D... C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant, âgé de 24 ans, de démontrer une dépendance matérielle et affective à l'égard de ses parents justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LACHAUX

26 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., associé de la SCI B..., qui contestait un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a jugé que l'administration avait justifié de poursuites préalables vaines contre la société, condition nécessaire pour engager la solidarité fiscale de l'associé sur le fondement des articles 1857 et 1858 du code civil. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé des impositions, considérant que la SCI ne justifiait pas de son droit à déduction de TVA et que les amendes contestées étaient légalement applicables. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600044

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C.... Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer une attestation de décision favorable prorogée et de lui envoyer son titre de séjour en Martinique. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence nécessaire, ni du caractère utile des mesures sollicitées, dès lors qu’elle avait quitté Mayotte sans attendre la remise de son titre et qu’il lui appartenait d’effectuer les démarches administratives requises, notamment le changement d’adresse sur la plateforme ANEF. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAUSSAT NAOMI

23 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre