LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (absence de revenus, impossibilité de poursuivre son apprentissage) étant inhérentes à la situation d'un étranger en situation irrégulière et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419813

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 13 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d’erreur manifeste d’appréciation et de défaut de motivation. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, tirés de l’illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHAUTEN

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105098

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le CHU de Nantes à réparer le préjudice moral subi par Mme B... pour manquement au devoir d'information et défaut de consentement éclairé. Le tribunal a jugé que l'hystérectomie subtotale réalisée le 28 mars 2019, en lieu et place de la myomectomie initialement convenue, constituait une faute engageant la responsabilité de l'établissement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, relatifs au droit à l'information et au consentement du patient. Le CHU de Nantes a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01691

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514923

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CHAUMETTE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305423

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation par l’ONIAM des préjudices résultant d’une atteinte tronculaire du nerf ilio-inguinal, consécutive à une orchidectomie réalisée en 2013. Le tribunal a reconnu que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale étaient réunies, conformément à l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue a consisté à fixer la date de consolidation de l’état de santé de M. D... au 1er septembre 2016, comme le soutenait l’ONIAM, et non au 27 décembre 2018. En conséquence, le tribunal a réduit les prétentions indemnitaires du requérant, notamment en limitant les pertes de gains professionnels futurs et en rejetant plusieurs chefs de préjudice non établis, tout en accordant une indemnisation pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521560

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 refusant de délivrer un visa de long séjour à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressée lors de son départ pour la Tunisie et du délai écoulé depuis. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01427

Avocat : CHAUVIERE

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300660

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par des propriétaires indivis de parcelles boisées endommagées par un incendie survenu le 30 décembre 2016, qu'ils attribuent à un écobuage réalisé deux jours plus tôt par la commission syndicale de la Baronnie des Angles. Les requérants demandaient la condamnation de cette commission syndicale à leur verser 26 616 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écobuage litigieux, réalisé pour la gestion de biens indivis entre communes, ne constituait pas un travail public, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521540

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 1er décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522025

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien qu'étudiant, n'a pas démontré que le refus de séjour compromettait gravement et immédiatement sa situation scolaire ou son accès aux stages. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503200

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la SAS Caille Invest Holding, a constaté que les conclusions principales à fin d'injonction et subsidiaires à fin d'expertise étaient devenues sans objet. Cette situation résulte de l'adoption par le maire, en cours d'instance, d'un arrêté portant mise en sécurité urgente de l'immeuble menaçant ruine, conformément au code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la commune à verser 2 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'expertise et de constat antérieurs à l'instance.

Avocat : CHAUVEAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522024

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a refusé d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'hospitalisation de M. A... ayant conduit à l'annulation du vol prévu pour son transfert vers l'Espagne, et que les moyens soulevés, notamment celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521466

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521467

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à M. B..., demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas remis au requérant, par écrit et dans une langue qu'il comprend, les informations relatives aux conditions et modalités de refus des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521831

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 octobre 2025 assignant à résidence M. B..., un ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée, car un précédent jugement du tribunal avait annulé le refus d'accorder un délai de départ volontaire à M. B..., rendant illégale l'assignation à résidence qui en découlait. Le tribunal a appliqué les articles L. 731-1 et L. 614-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05077

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre