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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour l’examen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à ce que le juge ordonne la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OHAYON

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la loi de 1979 sur la motivation, désormais abrogée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAYRANT-GWINNER

18 septembre 2025• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300815

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que l’authenticité des actes d’état civil fournis ne pouvait être remise en cause. Le tribunal a considéré que, malgré le statut de réfugié reconnu à sa fille, Mme B n’avait pas satisfait à l’obligation de produire des documents justifiant de son état civil conformément à l’article R. 431-10 du même code, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans injonction ni astreinte.

Avocat : HAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ozoir-La-Ferrière refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de Mme B, agent territorial. La requérante invoquait une perte de revenus (moitié de son traitement, soit environ 800 euros) pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses charges et conditions de vie pour établir un préjudice grave et immédiat. Faute d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

18 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401466

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant le retrait implicite d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), motivé par un défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'ANAH fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401676

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov'" de 12 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la violation des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que de l'erreur de fait et d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'ANAH avait légalement pu retirer la subvention en raison d'une entrave au contrôle sur place, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A contestant le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 3 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu’une violation du principe de sécurité juridique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision de retrait était fondée sur les dispositions de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, en raison d’une entrave au contrôle sur place. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAYE

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506600

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.

Avocat : LAHAYE ADRIEN

16 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402641

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) a rectifié sa décision en lui accordant la prime "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros. L'affaire portait sur le retrait de cette prime de transition énergétique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, a condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : HAYOUN

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403410

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une décision rectificative d’octroi de la prime. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

11 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402063

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant par ce constat.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive car introduite le 5 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 6 janvier 2025, date de présentation du pli recommandé non réclamé, et que les voies et délais de recours y étaient mentionnés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AZGHAY

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401123

Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. B concernant ses conclusions principales en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de rejet de la subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. Il a toutefois condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401272

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation et injonction, dirigées contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401060

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de l’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401699

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice exposés.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402253

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision de rejet de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" et à l’injonction de versement. La requérante ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401604

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. Il a toutefois condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402108

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HAYOUN

10 septembre 2025