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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAYEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02601

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600042

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ECHCHAYB

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301722

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL Moved d’une demande d’indemnisation de 77 000 euros contre l’État et la commune de Brive-la-Gaillarde pour le préjudice résultant de la mise en fourrière et de la vente de son véhicule. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que la mise en fourrière avait été ordonnée par un officier de police judiciaire dans le cadre d’une opération de police judiciaire. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, qui relève de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : AZGHAY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CHAYE

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504877

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme F... contestant le refus de la préfète du Loiret d'autoriser le regroupement familial pour ses trois enfants nés au Cameroun. La décision de refus, fondée sur les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, a été annulée. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en excluant du regroupement familial un enfant résidant en France, sans que cette situation ne soit établie, et en retenant un motif d'insuffisance de logement sans démontrer que celui-ci ne répondait pas aux normes de décence. La solution retenue est l'annulation de la décision du 12 juin 2025, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ECHCHAYB

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515611

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 17 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de l’Essonne de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de résident à M. B..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au réexamen. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la demande de remise matérielle de la carte relevait d’un litige distinct et que l’intéressé disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

15 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403441

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée et des conditions de son séjour en France. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : HAY

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506215

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à verser à la société France Instal une provision de 4 800 euros au titre de l'aide "MaPrime Rénov'". La requête a été jugée irrecevable, car Mme A..., bien que bénéficiaire de la décision d'octroi de la prime, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour réclamer le paiement directement au profit de son mandataire, la société France Instal, cette demande relevant de la seule société mandataire. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : HAYOUN

12 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... tendant à ce que l'Agence nationale de l'habitat (Anah) soit condamnée à verser une provision de 4 800 euros à la société France Instal au titre de l'aide "MaPrime Rénov'". Le juge estime que la requête est irrecevable, car M. C..., bien que bénéficiaire de la décision d'octroi de la prime, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour obtenir le paiement de cette somme directement sur le compte de la société mandataire, France Instal. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude, et la demande de provision est rejetée.

Avocat : HAYOUN

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521386

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux six enfants de M. B..., réfugié. Le ministre de l’intérieur a fait droit partiellement à la demande en ordonnant la délivrance des visas pour l’épouse et les quatre enfants mineurs, créant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les deux enfants majeurs de plus de 19 ans, le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’ils ne remplissaient pas les conditions d’âge pour bénéficier de la réunification familiale prévue aux articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la condition d’urgence n’était pas établie à leur égard.

Avocat : CHAYE

9 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400961

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et la violation de plusieurs principes généraux du droit, ainsi qu’une erreur de fait et d’appréciation concernant l’absence d’entrave au contrôle. Le tribunal a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, en application du code des relations entre le public et l’administration, du code de la construction et de l’habitation, et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAYOUN

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510939

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de l’union départementale des syndicats Force Ouvrière de la Moselle visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l’ouverture des commerces de détail à Metz le dimanche 4 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’ouverture imminente des commerces ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 3134-4 du code du travail, ce dernier permettant au préfet d’autoriser des dérogations pour certains dimanches en raison de circonstances locales.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510978

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l'ouverture des commerces de détail de Metz le dimanche 11 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat requérant n'établissant pas que l'ouverture dominicale ponctuelle porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des salariés. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance de l'article L. 3134-4 du code du travail et du droit local, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL HAYA AVOCATS

2 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503937

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en raison de l'entretien individuel réalisé et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521212

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAYE

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante malienne, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », révélée par le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé. Le préfet des Hauts-de-Seine a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, mais le tribunal les a rejetées : la délivrance ultérieure d’un récépissé n’a pas privé d’objet le recours, et la décision de classement sans suite fait grief. La solution retenue est que la demande de titre de séjour du 10 décembre 2021 doit être regardée comme complète, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAYE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C..., épouse B..., contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 13 décembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé ne privait pas d'objet le recours contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le classement sans suite pour motif d'incompétence territoriale était irrégulier, faute pour le préfet d'avoir transmis la demande à l'autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation de traiter les demandes.

Avocat : CHAYE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302895

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant que la mesure le séparerait de son père réfugié et de sa famille. Le tribunal a jugé que, malgré une communauté de vie initiale avec son père, le parcours professionnel de M. A... démontrait qu'il avait résidé dans d'autres régions pendant des périodes prolongées avant la décision, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403186

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Charente-Maritime sur sa demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de la jurisprudence du Conseil d'État (10 octobre 2024, n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 2ème chambre