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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAYEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01112

Avocat : RINFRAY ROKHAYA

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402012

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer une carte de résident. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et qu'elle méconnaissait les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de consultation préalable du maire de sa commune. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet n'avait pas saisi le maire pour avis, comme l'exige l'article L. 413-7 du CESEDA, et que cette omission constituait un vice de procédure substantiel. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : HAY

7 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400130

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Youcha d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un local commercial situé à Saint-Pierre. La société contestait le classement de son local dans la catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »), estimant qu’il relevait de la catégorie MAG 1. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et disposant d’un parking commun, ne présentait pas les caractéristiques d’un ensemble commercial organisé et concerté, faute de galerie marchande, de services communs ou de gestion collective. La solution retenue est fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : ALIBHAYE HANNA

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502868

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Vienne du 5 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et que les perspectives de retour en Algérie n'étaient pas inexistantes au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : HAY

25 septembre 2025• étrangers JU
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01382

Avocat : ECHCHAYB

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301922

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.

Avocat : GRANDHAYE

25 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un document attestant le maintien de sa situation régulière en France. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi en l'espèce.

Avocat : CHAYE

25 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305100

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ECHCHAYB

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400099

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, un ressortissant turc, par le préfet de la Charente-Maritime. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : HAY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505368

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Sur le fond, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son isolement familial et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OHAYON

23 septembre 2025• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300815

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que l’authenticité des actes d’état civil fournis ne pouvait être remise en cause. Le tribunal a considéré que, malgré le statut de réfugié reconnu à sa fille, Mme B n’avait pas satisfait à l’obligation de produire des documents justifiant de son état civil conformément à l’article R. 431-10 du même code, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans injonction ni astreinte.

Avocat : HAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la loi de 1979 sur la motivation, désormais abrogée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

18 septembre 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401466

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant le retrait implicite d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), motivé par un défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'ANAH fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A contestant le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 3 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu’une violation du principe de sécurité juridique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision de retrait était fondée sur les dispositions de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, en raison d’une entrave au contrôle sur place. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401676

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov'" de 12 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la violation des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que de l'erreur de fait et d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'ANAH avait légalement pu retirer la subvention en raison d'une entrave au contrôle sur place, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAYE

16 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504192

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que son activité professionnelle de formateur en sécurité nécessitait impérativement la détention d'un permis de conduire. De plus, le juge a relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu des onze infractions commises par l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501718

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment son état de santé nécessitant des soins en France. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen, ni erreur de droit ou d'appréciation, faute pour M. A d'apporter des preuves de sa pathologie ou de ses liens en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHAYAT

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522068

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, dans un délai de quinze jours pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour "Passeport Talent" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par la perte imminente des droits à l'allocation chômage et l'utilité de la mesure face à un blocage administratif empêchant l'enregistrement de la demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

12 août 2025