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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAYEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503839

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité des infractions commises par le requérant (dont trois graves durant sa période probatoire) et des impératifs de sécurité publique, qui prévalent sur ses nécessités professionnelles. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable pour la majorité des infractions. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention "MaPrimeRénov". Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté l'argument selon lequel le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour méconnaîtraient les principes de sécurité juridique et de droit au recours effectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAYOUN

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402525

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter des pièces complémentaires auprès de la requérante, celle-ci devant actualiser sa situation par elle-même. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de visa de long séjour, condition préalable à la délivrance du titre sollicité en vertu de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé, justifiant le refus. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait l'était également.

Avocat : HAY

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400399

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 28 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant soudanais. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait opposer le délai de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans justifier que M. B avait été informé de ce délai lors de sa demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02864

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02880

Avocat : ECHCHAYB

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02700

Avocat : AHMED HAYAT

7 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301840

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, inspecteur suspendu de ses fonctions par un arrêté du ministre de l'économie du 13 février 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'indication de la durée, aucune disposition légale n'imposant une telle mention, et a estimé que les faits de harcèlement sexuel reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DELAHAYE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502958

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : ECHCHAYB

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401103

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation des préjudices financier et moral subis en raison de la carence de l’État à assurer son relogement après avoir été reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 janvier 2022. Le tribunal a estimé que l’État avait rempli son obligation dans un délai raisonnable, M. B ayant été relogé le 16 novembre 2023, et a jugé que le préjudice moral invoqué, lié à un infarctus, ne présentait pas de lien de causalité direct avec le défaut de relogement. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DEHAY

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208104

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui délivrer une carte d'ancien combattant. Le requérant soutenait avoir servi au Kosovo, en Afghanistan et en Bosnie-Herzégovine pendant plus de 90 jours en tant qu'employé d'une société militaire privée. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-2 et R. 311-14 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, ainsi que l'arrêté du 12 janvier 1994, et a considéré que les services accomplis par M. A ne remplissaient pas les conditions requises pour l'octroi de la carte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'ONACVG.

Avocat : KHAYAT

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02540

Avocat : DELAHAYE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'entrée irrégulière du requérant. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité par exception, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201750

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui contestait l'arrêté du 7 juin 2022 autorisant M. B à exploiter 134,69 hectares. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par M. B, jugeant que Mme D, en tant que candidate concurrente pour une partie des parcelles, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et du code rural, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : DELAHAYE

19 juin 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402225

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, prononcée par France Travail pour absence non justifiée à un atelier obligatoire. Le juge a estimé que la décision de radiation était fondée sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-1 du code du travail, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, non-respect du contradictoire, erreur de droit et de fait, disproportion) n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAHAYE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301122

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante turque. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en l’absence de réponse du préfet à la demande de la requérante. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte.

Avocat : HAY

11 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01703

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3