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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

503 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

503

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAYEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402391

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, l’Agence nationale de l’habitat est condamnée à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : HAYOUN

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500024

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) portant retrait de la subvention "MaPrimeRénov'". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305100

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ECHCHAYB

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un document attestant le maintien de sa situation régulière en France. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi en l'espèce.

Avocat : CHAYE

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301922

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Badot Construction, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros pour manquements aux obligations sanitaires (absence de cabinets d’aisance, vestiaire et lavabo) sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société, en tant qu’employeur, était responsable de ces obligations envers ses salariés, indépendamment de son statut de sous-traitant, et que le montant de l’amende, calculé par travailleur concerné, n’était pas disproportionné au regard de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 8115-4, R. 4228-1, R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail.

Avocat : GRANDHAYE

25 septembre 2025• Chambre 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502868

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Vienne du 5 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et que les perspectives de retour en Algérie n'étaient pas inexistantes au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : HAY

25 septembre 2025• étrangers JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301783

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, que le moyen relatif à l'absence d'invitation à présenter des observations était inopérant, et que les autres moyens étaient soit non assortis de précisions suffisantes, soit infondés. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ECHCHAYB

24 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400099

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, un ressortissant turc, par le préfet de la Charente-Maritime. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : HAY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505368

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Sur le fond, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son isolement familial et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OHAYON

23 septembre 2025• 7éme chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400318

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, considérant que le requérant ne démontrait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étant écartés.

Avocat : ECHCHAYB

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait à être convoqué par le préfet de police pour l’examen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite faisait obstacle à ce que le juge ordonne la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : OHAYON

19 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la loi de 1979 sur la motivation, désormais abrogée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

18 septembre 2025• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ozoir-La-Ferrière refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de Mme B, agent territorial. La requérante invoquait une perte de revenus (moitié de son traitement, soit environ 800 euros) pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses charges et conditions de vie pour établir un préjudice grave et immédiat. Faute d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

18 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300815

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que l’authenticité des actes d’état civil fournis ne pouvait être remise en cause. Le tribunal a considéré que, malgré le statut de réfugié reconnu à sa fille, Mme B n’avait pas satisfait à l’obligation de produire des documents justifiant de son état civil conformément à l’article R. 431-10 du même code, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans injonction ni astreinte.

Avocat : HAY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401466

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B contestant le retrait implicite d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), motivé par un défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'ANAH fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401676

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le retrait total de la subvention "MaPrimeRénov'" de 12 000 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision initiale de retrait. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la violation des principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que de l'erreur de fait et d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'ANAH avait légalement pu retirer la subvention en raison d'une entrave au contrôle sur place, sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A contestant le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 3 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait, ainsi qu’une violation du principe de sécurité juridique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision de retrait était fondée sur les dispositions de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, en raison d’une entrave au contrôle sur place. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HAYOUN

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAYE

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506600

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.

Avocat : LAHAYE ADRIEN

16 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403410

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une décision rectificative d’octroi de la prime. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

11 septembre 2025