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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HEDIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614639

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il occupe un emploi salarié depuis plus de quatre ans malgré l'irrégularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : VAHEDIAN

1 juin 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605150

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN MINA

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à liquider une astreinte et à modifier une injonction précédente ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré un nouveau récépissé provisoire autorisant le travail, ce qui rend la nouvelle injonction sans objet. Elle se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative pour motiver sa décision.

Avocat : VAHEDIAN MINA

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation à un rendez-vous pour légaliser des actes nécessaires à une procédure de naturalisation. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, les actes ayant été légalisés après l'introduction de la requête. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur la demande principale mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

26 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500474

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un demandeur d'asile, car le préfet de l'Eure lui a délivré le titre de séjour de réfugié sollicité en cours d'instance. Le juge rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et ne met pas de somme à la charge de l'État au titre des frais liés au litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605831

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut être ordonnée, la requérante pouvant éventuellement solliciter un référé-suspension contre cette décision implicite.

Avocat : VAHEDIAN MINA

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604034

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. L'État est toutefois condamné à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601799

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, sollicitant un premier titre "salarié" après un titre "recherche d'emploi", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence, et les circonstances personnelles invoquées ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521494

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé un titre de séjour de réfugié au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également comme sans objet la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée définitivement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAHEDIAN

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602977

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à faire cesser son placement en zone d'attente de l'aéroport d'Orly. Le juge estime que l'atteinte à la liberté fondamentale d'aller et venir n'est pas manifestement illégale, l'étranger ne satisfaisant pas aux conditions légales d'entrée, notamment l'obligation de présenter une attestation d'accueil pour un séjour privé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403328

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant dominicain. La juridiction a constaté qu'un récépissé avait finalement été délivré au requérant après l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a décidé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande de condamnation aux frais exceptionnels.

Avocat : VAHEDIAN

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401371

Le Tribunal administratif de Melun statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un récépissé de titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention de son document. La juridiction rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée, et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : VAHEDIAN

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600633

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement en novembre 2024 et qu'une décision implicite de rejet est née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, il ne peut plus prétendre à une attestation de prolongation d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des décisions implicites et des attestations).

Avocat : VAHEDIAN MINA

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531238

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant en vertu d'une délégation régulière. L'analyse de la légalité de la décision, notamment au regard du droit à être entendu et des conventions internationales invoquées, se poursuivait dans la décision.

Avocat : VAHEDIAN

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600148

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF et de le convoquer pour le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que devant subir une intervention chirurgicale à l'étranger, n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'impossibilité de reprogrammer cette intervention. La demande a donc été jugée irrecevable faute de remplir la condition d'urgence.

Avocat : VAHEDIAN MINA

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600299

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer une autorisation provisoire de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a finalement accordé l'autorisation après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction, mais l'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : VAHEDIAN

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516555

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" avait rendu le litige sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de légalisation de son acte de naissance, nécessaire à l'instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de classement sans suite de son dossier de naturalisation et de l'absence de réponse des services consulaires français au Bangladesh malgré ses démarches. Il a enjoint au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de convoquer le requérant à un rendez-vous de légalisation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524541

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge retient que la demande d'asile de Mme A... avait été rouverte par l'OFPRA avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement méconnaît ces dispositions et est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre