LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HEDIAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "étudiant" et son attestation de prolongation d'instruction. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN MINA

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312655

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. B..., ressortissant turc, au motif que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de demande étant complet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans les délais légaux prévus par le code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et l’arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la décision implicite initiale, celle-ci ayant été remplacée par l’arrêté explicite. Sur le fond, la juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour et la mesure d’éloignement étaient justifiées par la menace à l’ordre public que constituait le comportement de M. B..., et qu’elles ne méconnaissaient ni l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière de l'intéressé.

Avocat : VAHEDIAN

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Constatant que le récépissé délivré le 3 novembre 2025 ne comportait pas cette autorisation de travail, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : VAHEDIAN MINA

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien réfugié, d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans et du récépissé associé. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de ces décisions et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : VAHEDIAN MINA

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513142

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'audition, la méconnaissance du droit au maintien sur le fondement de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : VAHEDIAN

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513504

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de voyage à un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour actualiser son adresse auprès de l'administration numérique, ce qui a entravé l'instruction de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515807

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le préfet de la Sarthe ayant clôturé la demande pour raisons techniques et invité l'intéressée à en déposer une nouvelle, aucune décision de refus n'est née. La requête est donc irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante, et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VAHEDIAN

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505611

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard du 1° de l’article L. 611-1 du CESEDA, l’intéressé ne justifiant pas d’une entrée régulière, et que l’interdiction de retour était proportionnée. La solution retenue confirme la validité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : VAHEDIAN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513370

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la requérante justifiait d'un dysfonctionnement du téléservice de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) l'ayant empêchée de déposer sa demande avant l'expiration de son titre de séjour. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à la perte de son emploi et à sa situation de précarité, et a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l'enregistrement de sa demande et la remise d'un récépissé, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512074

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que mère d’un enfant réfugié. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait été convoquée par la préfecture pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui faisait obstacle à l’urgence. Il a également relevé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à un ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de l'intéressé, privé de titre et de récépissé valide, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405441

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de voyage. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a remis le document sollicité le 23 mai 2024. Le juge constate que les conclusions de M. B sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, rejetant également sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : VAHEDIAN

3 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante colombienne, pour demander la suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et de son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tels que le défaut d'examen, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425718

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale" en raison de sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l'article L. 432-1 du CESEDA, la présence de M. A constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : VAHEDIAN

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité des décisions, invoquant notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. B ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VAHEDIAN

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431938

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions implicites du préfet de police refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction et de la carte de séjour de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal constate que le requérant remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, n'ayant pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue est l'annulation des refus implicites et l'injonction au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans.

Avocat : VAHEDIAN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505920

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gambienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que sa situation de précarité administrative n'était pas établie. Il n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VAHEDIAN

16 juin 2025