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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HELOUEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05067

Avocat : BOUKHELOUA

27 mars 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602861

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

23 mars 2026
TA59
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602857

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, bien que faisant état de la grossesse de son épouse, ne démontre pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00093

Avocat : BENKHELOUF

16 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407760

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé a, postérieurement à l'introduction de sa requête, obtenu un titre de séjour, rendant son recours sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BENKHELOUF

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601789

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601791

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601412

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, malgré sa situation familiale et médicale, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505606

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour étudiant, lui ordonnant de quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle de l'intéressé avait été examinée et que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 612-8 et L. 612-10). Les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

6 février 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, la commune ayant finalement communiqué le compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a rejeté les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : BOUKHELOUA

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600031

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant équato-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence dans l'arrondissement de Lille. Le juge a relevé que les obligations de pointage et de présence imposées par l'arrêté étaient incompatibles avec le suivi de sa formation universitaire à Valenciennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant qu'il portait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à la continuité de son parcours académique. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., de nationalité équato-guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de son parcours académique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et suivants.

Avocat : BENKHELOUF

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : BOUKHELOUA

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 16 bis avenue Parmentier, qui demandait l’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique au 14 avenue Parmentier. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable, estimant que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code du patrimoine, du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.6, UG.7.1, UG.10, UG.11, UG.12.2, UG.12.3) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, les jugeant infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : BOUKHELOUA

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507072

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande en rectification d'erreur matérielle concernant son jugement n° 2507072 du 7 janvier 2026. Constatant que ce jugement comportait des erreurs de dates (mention des années 2025 au lieu de 2026), le tribunal a fait application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, il a ordonné la correction de ces erreurs matérielles, sans incidence sur le sens de la décision initiale.

Avocat : HELOU

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

Avocat : BOUKHELOUA

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13