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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HENRYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516365

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par des circonstances particulières, notamment l'entrée régulière en France dans le cadre d'un regroupement familial et les difficultés rencontrées pour déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation de Mme C... et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516997

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision ayant été notifiée le 13 novembre 2025. La mention des voies et délais de recours a été considérée comme régulière, le renvoi au tribunal territorialement compétent suffisant à faire courir le délai.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516720

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision du 5 novembre 2025 refusant les conditions matérielles d'accueil lui avait été notifiée le jour même, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 novembre, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante sur l'absence de mention des voies et délais de recours, ainsi que celui tiré de sa vulnérabilité médicale, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas une impossibilité absolue d'agir dans le délai légal.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la décision attaquée du 18 novembre 2025, l’OFII avait implicitement retiré ce refus en attribuant à la requérante une carte d’allocation pour demandeur d’asile et une orientation vers un hébergement d’urgence. En conséquence, la décision contestée était inexistante à la date d’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410710

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, arrivé mineur en France en 2019 et sans ressources, ni les motifs légitimes de son retard à demander l’asile, notamment l’absence d’orientation par l’aide sociale à l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l’accueil des demandeurs de protection internationale.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de deux jours prononcée par le président de la communauté de communes Albères Côte Vermeille Illibéris. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai entre la convocation et l'entretien était suffisant et qu'aucune disposition légale n'imposait la tenue d'un entretien oral préalable pour une sanction du premier groupe. Il a également jugé que les faits reprochés (refus de porter des vêtements de travail, récupération non autorisée d'un vélo, insultes et menaces) étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4, L. 533-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406246

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre deux arrêtés du maire de Saint-Nazaire délivrant un permis de construire (initial et modificatif) à la SNC Opale pour la construction de deux villas. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme (emprise au sol, sécurité, risques naturels) et un détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des permis au regard des articles L. 600-1-2, R. 431-10, R. 431-24, R. 111-2 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (articles UB-3.2 et UB-5).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 24 janvier 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sud-Hérault. La requérante soutenait que ses observations lors de l'enquête publique n'avaient pas été correctement répertoriées et que le classement de sa parcelle en zone Nj était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le commissaire enquêteur avait bien mentionné et analysé les observations de Mme A..., conformément aux articles L. 123-1 et R. 123-19 du code de l'environnement, et que la modification du zonage entre l'enquête et l'approbation était régulière au regard de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un refus de séjour, faute de décision préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302900

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contre le rejet par la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Villelongue-de-la-Salanque de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions irrégulières. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions présentées par la commune et la SCI Leyva au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505884

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prestation de DJ par la commune de Saint-Cyprien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ces décisions administratives faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

2 décembre 2025