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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HENRYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a considéré que sa demande d’asile, présentée plus de neuf mois après la clôture d’une première procédure, constituait une demande de réexamen, ce qui permet légalement le refus des CMA en application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que la situation personnelle et scolaire du requérant ne caractérisait pas une vulnérabilité au sens de la directive 2013/33/UE et du code justifiant une dérogation à ce refus.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601264

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pézilla-la-Rivière sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un ensemble immobilier présentant un danger pour ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’aide au retour à l’emploi. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte du 10 février 2026. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408114

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement mais demeurant sans solution après une précédente injonction du 11 décembre 2023 restée inexécutée. Constatant l’absence de proposition de logement dans le délai imparti, le juge a prononcé une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02186

Avocat : HENRY

4 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00910

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

30 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410082

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juillet 2024, dans un délai d’un mois. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la commission a constaté son caractère prioritaire et qu’aucune proposition d’hébergement n’a été faite dans les délais. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte, mais a condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507152

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement dans le délai légal. Il a donc enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505949

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413169

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, hébergée provisoirement par le 115, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, ce que le préfet n’a pas contesté. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01410

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400214

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, l'erreur d'appréciation sur la situation de concubinage) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre