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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HENRYEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505037

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement du préfet de l'Aude, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tuchan pour la réhabilitation d'une métairie en habitation. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension du permis, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le préfet, n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant cette ordonnance, est réputé s'être désisté.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige relatif au classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308689

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui demandait l’assortiment d’une astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance relative à son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant produit des éléments indiquant que Mme B avait été relogée et avait refusé une offre de logement, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504953

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Claira pour une chambre funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui sanctionnent l'absence de production de l'acte attaqué par le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAEM ROUSSILLON AMENAGEMENT, qui demandait l’arrêt d’une emprise irrégulière sur une parcelle et la réparation de ses préjudices. La commune de Pia a acquiescé à ce désistement. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303739

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant s'est désisté de son instance et de son action par un mémoire du 4 juillet 2025, sans ambiguïté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304307

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la qualification d'activité agricole de l'élevage d'oiseaux et de l'absence de risque pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de M. B une somme de 1 500 euros à verser à la commune du Soler.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305170

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407137

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500072

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505961

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la ministre du travail a annulé l'autorisation de licenciement de M. B. La société requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque pour la sécurité et pour un marché public, mais le juge a estimé que ce risque n'était pas suffisamment établi, notamment car la réintégration provisoire pouvait être aménagée. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

5 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508668

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne en situation irrégulière, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles, et a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un risque grave pour sa santé ou sa sécurité. En conséquence, la carence de l'État n'a pas été caractérisée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la demande.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d’information, absence d’entretien, erreur manifeste d’appréciation) n’étant pas fondés. L’assignation à résidence a été jugée légale en l’absence d’illégalité de la décision de transfert. La demande de communication du dossier administratif a également été rejetée.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, des défaillances systémiques en Croatie, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité au sens de l’article L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les articles L. 551-16 et L. 573-3 à L. 573-5 du CESEDA, et que le requérant ne démontrait pas que les motifs de la cessation avaient cessé ni qu’il remplissait les conditions pour un rétablissement.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508851

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508625

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B A, ressortissante brésilienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux enfants sans ressources, hébergée par le 115. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le jugement enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B A.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement