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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HENRYEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400261

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de fin d'année. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle et au défaut d'information sur le droit de communication, ainsi qu'une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières et que les indus étaient fondés sur une déclaration inexacte de sa situation maritale. En conséquence, il a confirmé les décisions attaquées et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 octobre 2025• CH 3 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301091

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Cabestany de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés par M. A... (installation d'un portail et de plots en béton). La requérante soutenait que ces travaux méconnaissaient plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et entravaient sa servitude de passage. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, qui oblige l'autorité compétente à dresser procès-verbal en cas d'infraction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400259

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus d'aide exceptionnelle de solidarité (100 euros) et d'allocation de logement sociale (5 602 euros) réclamés par la CAF de la Haute-Garonne. La juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature, de motivation, le défaut d'information sur le droit de communication, la violation des droits de la défense et le manquement au devoir d'information, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

1 octobre 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Saint-Laurent, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501431

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501434

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506732

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Chinian, a ordonné une expertise pour examiner quatre immeubles menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater les désordres et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304307

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la qualification d'activité agricole de l'élevage d'oiseaux et de l'absence de risque pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de M. B une somme de 1 500 euros à verser à la commune du Soler.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Leucate sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un caveau funéraire situé au cimetière communal, présentant des désordres structurels (affaissement, fissures, risque d'éboulement) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. Sa mission consiste à constater l'état du caveau, évaluer l'imminence du danger, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

5 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508618

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante albanaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ayant déposé plainte pour hébergement indigne, invoquait l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux victimes de cette infraction. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en ordonnant au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La décision se fonde sur l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, en l'absence de réponse de l'administration.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507767

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, des défaillances systémiques en Croatie, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507574

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant des mesures pour obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) depuis novembre 2024. En cours d’instance, le département des Bouches-du-Rhône a justifié du versement d’un rappel de 4 767,85 euros pour la période litigieuse, rendant les conclusions sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d’information, absence d’entretien, erreur manifeste d’appréciation) n’étant pas fondés. L’assignation à résidence a été jugée légale en l’absence d’illégalité de la décision de transfert. La demande de communication du dossier administratif a également été rejetée.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508623

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMI) opposé par l'OFII de Melun à une ressortissante congolaise. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en annulation de la décision du 13 juin 2025. Il juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de vulnérabilité alléguée n'est pas établie. La solution est fondée sur les articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507229

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois jugé que les événements récents survenus en Palestine constituaient une circonstance nouvelle justifiant ce retard, et que l'OFII ne pouvait donc pas se fonder sur ce motif pour refuser les conditions matérielles d'accueil. Malgré cette analyse, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n'était pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité au sens de l’article L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les articles L. 551-16 et L. 573-3 à L. 573-5 du CESEDA, et que le requérant ne démontrait pas que les motifs de la cessation avaient cessé ni qu’il remplissait les conditions pour un rétablissement.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement