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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HENRYEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506732

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Chinian, a ordonné une expertise pour examiner quatre immeubles menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater les désordres et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01073

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

16 septembre 2025• Juge des référés
TA34
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505037

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement du préfet de l'Aude, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Tuchan pour la réhabilitation d'une métairie en habitation. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension du permis, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le préfet, n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant cette ordonnance, est réputé s'être désisté.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

10 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige relatif au classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

8 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403052

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... pour contester une décision de la CAF du Finistère lui réclamant le remboursement d'une prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la CAF a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

3 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504953

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Claira pour une chambre funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code, qui sanctionnent l'absence de production de l'acte attaqué par le rejet de la requête.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308689

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui demandait l’assortiment d’une astreinte pour l’exécution d’une précédente ordonnance relative à son relogement. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant produit des éléments indiquant que Mme B avait été relogée et avait refusé une offre de logement, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303739

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant s'est désisté de son instance et de son action par un mémoire du 4 juillet 2025, sans ambiguïté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAEM ROUSSILLON AMENAGEMENT, qui demandait l’arrêt d’une emprise irrégulière sur une parcelle et la réparation de ses préjudices. La commune de Pia a acquiescé à ce désistement. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

28 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304307

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la qualification d'activité agricole de l'élevage d'oiseaux et de l'absence de risque pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de M. B une somme de 1 500 euros à verser à la commune du Soler.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506052

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Leucate sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un caveau funéraire situé au cimetière communal, présentant des désordres structurels (affaissement, fissures, risque d'éboulement) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. Sa mission consiste à constater l'état du caveau, évaluer l'imminence du danger, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407137

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305170

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500072

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505961

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la ministre du travail a annulé l'autorisation de licenciement de M. B. La société requérante invoquait l'urgence en raison d'un risque pour la sécurité et pour un marché public, mais le juge a estimé que ce risque n'était pas suffisamment établi, notamment car la réintégration provisoire pouvait être aménagée. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505728

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

5 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309535

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Après qu’un logement lui a été attribué et qu’un bail a été signé en août 2024, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Le préfet soutenait que la requérante avait fait obstacle à l’exécution de la décision en refusant deux propositions. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de la première offre de logement, un appartement de type 4 conforme aux besoins, constituait un obstacle au relogement, privant ainsi la demande de son caractère prioritaire au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

31 juillet 2025