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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HENRYEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00229

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

6 mai 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301905

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "La lagune et la mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyprien du 27 février 2023. Cet arrêté enjoignait au syndicat d'enlever un échafaudage et un grillage obstruant un passage privé, afin de permettre le passage d'engins de chantier et de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ordonner la suppression d'obstacles sur une propriété privée pour des motifs impérieux de sécurité publique et de continuité des travaux d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025• 5ème Chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502937

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bages visant à faire constater l'état de péril d’un immeuble situé au 85, avenue Jean Jaurès. Saisi sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a désigné un expert pour examiner les lieux, déterminer l’existence d’un péril grave et imminent pour la sécurité publique, et proposer des mesures conservatoires. Cette ordonnance permet à la commune de disposer d’un constat technique préalable à l’adoption éventuelle d’un arrêté de mise en sécurité.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502939

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Hoche, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La mission a été confiée à un expert, qui devra déposer son rapport dans les meilleurs délais.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par des riverains contestant la décision tacite de non-opposition du maire de Saint-Jean-Pla-De-Corts à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Totem France. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de permis de construire, de l'insuffisance du dossier, de l'atteinte au paysage et à l'agriculture, et de la méconnaissance du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones agricoles et à la hauteur des constructions.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Photosol Développement, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol sur la commune de Torreilles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant, le site n'étant pas considéré comme un secteur déjà urbanisé au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus de permis de construire et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

15 avril 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00840

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

15 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411840

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du contrôle de police était sans incidence sur la légalité de l'arrêté et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes de 77 413,43 euros émis par la commune de Saint-Cyprien pour le recouvrement d'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la signature de l'émetteur figurant sur le bordereau, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de base légale, de l'erreur de droit et de la prescription, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501909

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Valras-Plage du 16 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur d'appréciation des règles d'urbanisme. La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur des motifs de hauteur et d'intégration paysagère. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503427

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision d'assignation à résidence avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car M. B n'avait pas été spécifiquement entendu avant son édiction, notamment après le refoulement par les autorités algériennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 538,32 euros et des indus d’aides exceptionnelles de fin d’année pour 2017, 2019 et 2020, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que de l’absence de vérification de sa résidence en France. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. C et confirmé le bien-fondé des indus réclamés, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210841

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la société CDT SECURITE contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d'une intervention de secours déclenchée par l'alarme de téléassistance d'un de ses clients. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de décharge, jugeant que l'intervention du SDIS, relevant de ses missions de secours d'urgence, pouvait être facturée à la société requérante en application des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la société, en tant que bénéficiaire directe de l'intervention pour lever un doute sur la sécurité de son client, était redevable des frais, et que la facturation ne constituait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

27 mars 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du maire d'Ille-sur-Têt du 7 juillet 2022 le plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision, qui accordait à l'agent le congé qu'il avait sollicité, était favorable et ne lui faisait pas grief. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Amélie-les-Bains-Palalda. Saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant des désordres. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer s'il existe un péril grave et imminent pour la sécurité ou la santé des occupants, et proposer des mesures pour y remédier.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204548

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, contestant son changement d'affectation au service animation jeunesse enfance. La juridiction a jugé que la requête en annulation de la décision d'affectation du 10 décembre 2020 était irrecevable car tardive, Mme B en ayant eu connaissance à cette date et son recours gracieux du 3 mai 2022 ayant été formé au-delà d'un délai raisonnable d'un an. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique et l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, assistante territoriale d'enseignement artistique non-titulaire, qui réclamait à la commune de Leucate le paiement d'heures complémentaires et supplémentaires effectuées depuis 2017. La requérante soutenait que son temps de travail réel dépassait celui prévu par son contrat, et que le régime d'obligations de service de 20 heures hebdomadaires fixé par le décret n°2012-437 du 29 mars 2012 s'imposait, excluant l'annualisation invoquée par la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, en jugeant que les dispositions du décret du 12 juillet 2001 sur l'annualisation du temps de travail ne sont pas applicables aux assistants territoriaux d'enseignement artistique, soumis à un régime d'obligations de service. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à Mme A la somme de 24 531,49 euros au titre des heures complémentaires et supplémentaires dues, sur le fondement des décrets n°2012-437 du 29 mars 2012 et n°50-1253 du 6 octobre 1950.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502881

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de droit concernant l'enregistrement de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 521-1, L. 541-1, L. 542-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 721-4) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme (article 3).

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205620

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Llupia pour des travaux de modification de façades et création d'une terrasse en toiture. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur la délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles L. 600-1-2 et R. 431-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503511

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la fille du requérant, née en France, s'est vu reconnaître la qualité de réfugié. L'arrêté est donc annulé en toutes ses décisions.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement