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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERINEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600177

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de sa requête en suspension et en injonction. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Saint-Gingolph de retirer une publication sur la page Facebook de la commune. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte avant tout débat contradictoire.

Avocat : DJIMI MARIE CATHERINE

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413376

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Seine-et-Marne. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découlait.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504561

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, avait perdu son objet. En effet, le préfet de Saône-et-Loire lui avait délivré, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026, lui permettant d’exercer une activité professionnelle. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504579

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de l'intéressée était incomplet malgré plusieurs relances, et que le préfet n'était pas tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction en application de l'article R.431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence prévue à l'article L.521-3 n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504448

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., conjoint de Français, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 février 2026, l'autorisant à exercer une activité professionnelle. Le tribunal a donc constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512579

Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre le retrait d'un titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en dépit d'une mise en demeure, violant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande par voie d'ordonnance.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504618

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées, car il bénéficiait de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500507

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions attaquées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504308

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 24 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412135

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D... contestant son exclusion des études d'architecture à l'ENSAM, d'abord pour trois ans, puis définitivement. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une disproportion des sanctions. Après avoir joint les deux affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'éducation et le règlement intérieur de l'école. En conséquence, il a également mis à la charge de M. D... le versement de 2 500 euros à l'ENSAM au titre des frais de justice.

Avocat : HERIN

30 janvier 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504056

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondé notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Ses conclusions indemnitaires, visant à obtenir 2 000 euros pour privation de droits sociaux, ont été rejetées comme manifestement insuffisamment précisées, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais d’instance ont été rejetés, aucune condamnation n’étant prononcée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

29 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600800

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord ayant retiré le titre de séjour de M. A... et restreint son titre de voyage. Le juge constate que le titre de séjour était expiré depuis le 30 juin 2024 et qu'aucune demande de renouvellement n'a été déposée, ce qui exclut un retrait d'un titre en cours de validité. Le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article R. 311-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est inopérant car ce texte a été abrogé et remplacé par l'article R. 424-4 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

29 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504263

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de cartes « mobilité inclusion », a statué sur la compétence. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Mâcon. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention « stationnement pour personnes handicapées », pour lesquelles il statuera ultérieurement.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401122

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Montcharmont pour contester le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le licenciement, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation du retrait d'agrément, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312478

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour M. B..., ressortissant congolais, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504725

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507453

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, après avoir relevé la présence de la mère de l'intéressé en France, sa formation professionnelle en CAP coiffure et son activité professionnelle continue depuis 2023, le tribunal a estimé que la prolongation portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

29 décembre 2025• Magistrat M. FACON