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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 515

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504580

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

23 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504694

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité », s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à cette mention relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.

N DIAYE CATHERINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504441

Refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par le préfet de Saône-et-Loire. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas joint la copie du recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance est rendue sans audience en application de l’article L. 522-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 513-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501090

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet du Cher du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une inscription au fichier Schengen, en l’absence de décision d’interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRERO CATHERINE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529074

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige indemnitaire initié par une agente publique, Mme A..., à la suite de l'amputation d'une phalange. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 67 770 euros. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l'agente était affectée à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître de ce litige d'ordre individuel.

Avocat : HERIN

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529070

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 3 décembre 2025, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle adressée à l’École nationale supérieure Louis Lumière. Constatant que l’agent est affecté à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence territoriale au tribunal du lieu d’affectation du fonctionnaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HERIN

3 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503373

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel le préfet de Saône-et-Loire lui avait retiré sa carte de résident. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2023 à l'adresse déclarée par l'intéressé, était régulière, et que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025, était tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

3 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain ni de l'article L. 435-4 du CESEDA, sa demande étant fondée sur l'article L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02055

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

25 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505669

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante indonésienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

14 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01728

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ OLIVIER NUNGE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour « jeune majeur ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la clôture de la précédente demande en ligne était motivée par un dossier incomplet, et le requérant ne justifiait pas avoir régularisé sa situation depuis. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506646

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504052

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 11 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

31 octobre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500734

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par la société CFDP Assurances d'une demande de mise hors de cause dans le cadre d'une expertise ordonnée le 15 octobre 2024 concernant des désordres sur la cité scolaire du lycée Edouard Branly. La requérante soutenait que sa participation était inutile car elle n'était que l'assureur en protection juridique de la société CTE, tandis que la garantie décennale relevait d'un autre assureur. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande, constatant l'absence d'utilité de sa présence aux opérations d'expertise.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511375

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tarascon (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

29 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504013

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG-FPH) refusant de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en qualité de praticien associé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la caducité de son contrat de travail depuis avril 2023 et de l'absence de ressources liées à un emploi hospitalier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503962

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite du CNG-FPH de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en traumatologie-orthopédie. Le juge a constaté que la décision initiale de refus datait du 28 avril 2023 et que le requérant n’avait introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que seul le premier recours gracieux, formé le 14 août 2023, avait interrompu ce délai, et que le second recours gracieux du 4 août 2025 était sans effet sur la computation du délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025