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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 029

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERRIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de la circulaire du 5 février 2024 et les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité de la procédure et du refus d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : HERRIOT

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404645

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de sa requête avant jugement, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La procédure a pris fin sans examen du fond, sur la base des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : HERRIOT

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401899

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. L'affaire a pris fin par un désistement pur et simple du requérant, M. C... A..., avant que le fond ne soit jugé. Le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

Avocat : HERRIOT

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500817

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire de police victime d'un accident de service (stress post-traumatique) suite aux attentats du 13 novembre 2015. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur la reconnaissance préalable de l'imputabilité au service, et a alloué une indemnisation pour les préjudices subis, en se référant notamment aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La juridiction a fixé le montant de la réparation en appliquant les règles forfaitaires de ce code pour les pertes de revenus, tout en évaluant séparément et en accordant des indemnités pour d'autres préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées).

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525753

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant argentin, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRIOT

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311613

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant indien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 juillet 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.

Avocat : HERRIOT

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310248

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’accorder le regroupement familial pour son fils. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu a été écarté. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HERRIOT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400282

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant centrafricain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : HERRIOT

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400528

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du président de la communauté de communes Lieuvin Pays d’Auge, qui a mis fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points majorés avec un effet rétroactif au 23 janvier 2023. La requérante soutenait que cette rétroactivité méconnaissait l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait, sans condition de délai, abroger la décision attributive de NBI en application de l’article L. 242-2 du même code, dès lors que l’agent n’exerçait plus effectivement les fonctions d’accueil ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502421

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur une demande d’expertise médicale présentée par une agente du CHU de Rouen, atteinte d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal fait droit à la requête en désignant un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices subis. En revanche, il rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que l’avance des frais d’expertise soit mise à la charge du CHU, rappelant qu’il appartient au seul président de la juridiction de statuer sur cette charge. La demande de frais d’instance est également rejetée.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

30 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403071

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme F..., conseillère principale d'éducation, et son époux, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une maladie dépressive reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'administration, les requérants pouvaient prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non couverts par les prestations forfaitaires du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue a consisté à condamner l'État à verser des sommes aux requérants, en tenant compte des préjudices établis par l'expertise, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et le préjudice moral subi par l'époux. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CHERRIER BODINEAU

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Il a ensuite écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par le secrétaire général de la préfecture étant régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HERRIOT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405818

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante guinéenne. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requérante n'ayant pas reçu communication des motifs malgré sa demande. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : HERRIOT

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne délivrant pas à l'intéressé, qui remplissait les conditions, un titre de séjour "salarié". En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B....

Avocat : HERRIOT

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : HERRIOT

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que, faute de notification, le délai raisonnable de recours d'un an était dépassé, car M. C... avait eu connaissance de cette décision implicite le 27 avril 2021, soit plus de deux ans avant l'introduction de son recours le 4 octobre 2023. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) alors en vigueur.

Avocat : HERRIOT

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110546

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Fly Exec d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 11 juillet 2017 par le ministre de l’écologie, lui réclamant une amende de 60 059 euros pour manquement à la réglementation sur les quotas de gaz à effet de serre (années 2012 et 2015), ainsi que contre la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, s’estimant compétent pour connaître du litige. Sur le fond, il a annulé le titre de perception pour insuffisance de motivation, en application des articles 24 et 25 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et a, par voie de conséquence, annulé la mise en demeure et la décision implicite de rejet de la réclamation préalable.

Avocat : ORRICK HERRINGTON & SUTCLIFFE (Europe) LLP

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HERRIOT

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308977

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par la remise d’un titre de séjour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, car M. B avait pu présenter ses arguments lors de sa demande. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonnent la délivrance de la carte de résident à l’intégration républicaine, notamment à la maîtrise de la langue française. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HERRIOT

2 mai 2025• 11ème chambre