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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERRIEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401789

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 9 janvier 2024 l’admettant à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. En cours d’instance, la ministre de l’agriculture a pris un nouvel arrêté le 21 mars 2025 admettant l’intéressée à la retraite pour invalidité imputable au service, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été maintenue.

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407365

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne délivrant pas à l'intéressé, qui remplissait les conditions, un titre de séjour "salarié". En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B....

HERRIOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506158

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : HERRIOT

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401423

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose un délai pour qu’une préfecture reçoive un étranger, et que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305446

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle par le travail. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction sous astreinte. Par un mémoire du 1er octobre 2025, Mme C... s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HERRIOT

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401208

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous n'est qu'une formalité préalable et ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'étranger doit, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous constitue une formalité préalable et non une demande de titre de séjour, de sorte qu'aucune décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir ne peut naître du silence de l'administration. Il a rappelé que l'étranger peut, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329730

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du jury du concours externe d’éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (2023) refusant de corriger sa copie pour présence d’un signe distinctif. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 6 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : HERRIOT

6 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310454

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que, faute de notification, le délai raisonnable de recours d'un an était dépassé, car M. C... avait eu connaissance de cette décision implicite le 27 avril 2021, soit plus de deux ans avant l'introduction de son recours le 4 octobre 2023. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) alors en vigueur.

Avocat : HERRIOT

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00488

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail de l'intéressée depuis le 13 août 2025 et le risque de perte d'emploi invoqué. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : HERRIOT

26 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502167

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 7 juin 2025. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

Avocat : HERRIOT

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110546

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Fly Exec d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 11 juillet 2017 par le ministre de l’écologie, lui réclamant une amende de 60 059 euros pour manquement à la réglementation sur les quotas de gaz à effet de serre (années 2012 et 2015), ainsi que contre la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, s’estimant compétent pour connaître du litige. Sur le fond, il a annulé le titre de perception pour insuffisance de motivation, en application des articles 24 et 25 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et a, par voie de conséquence, annulé la mise en demeure et la décision implicite de rejet de la réclamation préalable.

Avocat : ORRICK HERRINGTON & SUTCLIFFE (Europe) LLP

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : HERRIOT

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308977

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans, révélé par la remise d’un titre de séjour de dix-huit mois. Le tribunal a jugé que le droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, car M. B avait pu présenter ses arguments lors de sa demande. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en appliquant les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonnent la délivrance de la carte de résident à l’intégration républicaine, notamment à la maîtrise de la langue française. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi qu’à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : HERRIOT

2 mai 2025• 11ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04166

Avocat : LLP ORRICK HERRINGTON & SUTCLIFFE (EUROPE)

21 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309455

Avocat : HERRIOT

24 février 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305556

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303420

Avocat : HERRIOT

14 février 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 488122

Avocat : ORRICK HERRINGTON & SUTCLIFFE (EUROPE) LLP

4 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488122.20250204• 1ère et 4ème chambres réunies