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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

536 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

536

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa d'établissement en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, à savoir l'insuffisance de ressources et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ressources suffisantes pour couvrir ses frais de séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HERVET

26 mai 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 426-17, L. 435-1, L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des textes invoqués n'ait été jugé méconnu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

16 mai 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01646

Avocat : SELARL DAMY RAYNAL HERVE

15 mai 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa "passeport talent-carte bleue européenne" et à sa famille des visas "passeport talent (famille)". Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la décision implicite de la commission s'y étant substituée. Il a également estimé que les motifs de refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et sur l'absence de preuve de la qualité de membres de famille d'un bénéficiaire du statut "passeport talent", n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-11 et L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 avril 2025• 10ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04490

Avocat : HERVET

15 avril 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04489

Avocat : HERVET

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301508

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Auxi'Life 50, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A, salariée protégée membre du CSE. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur de droit en recherchant si l'inaptitude était liée à des obstacles mis par l'employeur à l'exercice des mandats de la salariée, cette vérification étant nécessaire pour écarter un licenciement en rapport avec les fonctions représentatives. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'existence d'un lien entre le licenciement et les mandats. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés investis de mandats représentatifs.

Avocat : HERVE

9 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03908

Avocat : HERVET

2 avril 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Vaucluse refusant une autorisation de travail pour un salarié saisonnier de la société Agri Camargue. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur de droit concernant l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la société Agri Camargue, qui contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l’auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501648

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la société Agri Camargue, qui contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Vaucluse refusant une autorisation de travail pour un salarié étranger, présentée par la société Agri Camargue. La société invoquait l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l’auteur, un défaut de motivation, une erreur de fait et une violation de l’article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501650

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Vaucluse refusant une autorisation de travail pour un salarié saisonnier, présentée par la société Agri Camargue. La société invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501653

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la société Agri Camargue, qui contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501654

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la société Agri Camargue, qui contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l’auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501641

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de la société Agri Camargue, qui contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence de l'auteur, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

27 mars 2025