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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503339

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 affectant M. B au centre de détention d'Argentan. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la distance de 319 kilomètres entre le lieu de détention et le domicile familial ne constituant pas, en l'espèce, un bouleversement excédant les restrictions inhérentes à la détention. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

13 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305174

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, agente de l'Agence de Services et de Paiement (ASP), d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 1er août 2022 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et l'existence d'un lien direct entre sa maladie et son travail. L'ASP opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée près de 14 mois après que Mme B a eu connaissance de la décision attaquée, excédait le délai raisonnable d'un an, et l'a donc rejetée comme irrecevable, sans examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française, de son insertion professionnelle stable et de ses activités associatives.

Avocat : HERVET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407135

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait valablement substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) son pouvoir de régularisation, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A.

Avocat : HERVET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa d'établissement en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, à savoir l'insuffisance de ressources et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ressources suffisantes pour couvrir ses frais de séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HERVET

26 mai 2025• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Il a ensuite écarté comme manifestement infondés les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée en application des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

23 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 426-17, L. 435-1, L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des textes invoqués n'ait été jugé méconnu.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302062

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une agente des services hospitaliers pour contester un avenant l'affectant du service de nuit au service de jour. L'établissement a fait valoir que cette décision n'avait pas été exécutée en raison du refus de l'agent, ce qui équivaut à une abrogation implicite. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, l'acte attaqué ayant perdu son objet. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l'agent n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SUXE HERVE

29 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa "passeport talent-carte bleue européenne" et à sa famille des visas "passeport talent (famille)". Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la décision implicite de la commission s'y étant substituée. Il a également estimé que les motifs de refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et sur l'absence de preuve de la qualité de membres de famille d'un bénéficiaire du statut "passeport talent", n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-11 et L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 avril 2025• 10ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500488

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En l'absence de confirmation expresse du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du même code, celui-ci est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 23 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : HERVET

23 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301763

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent communal, qui contestait le refus de la commune de Tourville-la-Rivière de reconnaître comme imputable au service son accident du 7 octobre 2022, survenu lors d’un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’arrêté, une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que l’entretien, bien qu’ayant causé une « anxiété majeure », ne constituait pas un événement soudain et violent au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, dès lors que les propos et remarques de la hiérarchie n’excédait pas l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : SUXE HERVE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316117

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) annule le refus implicite du sous-directeur des visas opposé à M. A, ressortissant malien, qui sollicitait un visa de court séjour pour visite familiale en France. Le tribunal juge que la décision de refus, fondée sur un doute quant au retour du demandeur, est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Il retient que M. A justifie d’attaches économiques et familiales solides au Mali (propriété d’une entreprise, compte bancaire important, logement) et produit un billet d’avion aller-retour, ce qui établit sa volonté de quitter le territoire européen avant l’expiration du visa. La solution s’appuie sur l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : HERVET

11 février 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203364

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société LE RIVER'S PUB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 juillet 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La société invoquait un vice de procédure (absence de communication d'un rapport de police) et une erreur de qualification juridique des faits, contestant le lien entre l'alcoolisation d'un client et un accident mortel. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits établis justifiaient la mesure de fermeture sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SUXE HERVE

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113993

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord rappelé que la décision ministérielle se substituait à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur la légalité externe, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, M. B n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, sur la légalité interne, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs au contrôle de l'assimilation du demandeur.

Avocat : HERVET

5 février 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407703

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère afin d’enjoindre au préfet de lui délivrer son titre de séjour étudiant, indispensable à son changement de statut professionnel. En cours d’instance, le titre a été remis à l’intéressée le 21 janvier 2025, rendant sans objet sa demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HERVET

3 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500826

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi de deux requêtes de M. A contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal renvoie les dossiers au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressé.

Avocat : HERVET

3 février 2025