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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 février 2023, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave, ce qui l'a rendue insusceptible d'être prescrite sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513830

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de finaliser le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile car, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle les mesures sollicitées feraient obstacle. La condition d'utilité et l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplies, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509849

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans prévenir un péril grave, ce qui la rend manifestement insusceptible d'être prescrite par le juge des référés. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509834

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait au juge des référés d’ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que la requérante résidait à Meudon (92), ce qui rendait le tribunal de Lyon territorialement incompétent. En application des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent (famille)" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la situation d'irrégularité invoquée résultant en partie du choix de la requérante d'utiliser une plateforme de dépôt inadaptée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir remis un dossier complet au sens de l'article 21-25-1 du code civil. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 11 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence.

Avocat : HERVET

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que les demandes de titre de séjour adressées par l'intéressé en 2022 et 2024 avaient fait naître des décisions implicites de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'existence de ces décisions implicites de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la requête étant ainsi manifestement mal fondée. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous et d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que la délivrance d’un récépissé est subordonnée au caractère complet du dossier, apprécié par le préfet, et que le requérant n’établissait pas avoir présenté un dossier complet. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-9 à R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 3 juin au 2 septembre 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HERVET

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante avait déjà déposé deux demandes de titre de séjour et ne justifiait pas de nouvelles démarches infructueuses. La solution retenue s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : HERVET

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318776

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné plusieurs requêtes de M. B A et de son fils I A, contestant des refus de visa de court séjour pour ses filles E et G A ainsi que pour lui-même, en qualité de membres de famille d’un citoyen de l’UE. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des violations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder cet ajournement sur le fait que Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint depuis 2016, sans commettre d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505224

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral, a rejeté la requête de la SASU Family Pizza. Cette société contestait la fermeture administrative provisoire d’un mois de son établissement, prononcée par le préfet de la Moselle sur le fondement de l’article L. 8272-2 du code du travail pour emploi illégal de trois salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, la société n’apportant pas de justifications concrètes sur l’impossibilité de faire face à ses charges. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

22 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508233

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse A d'une demande d'injonction visant à obtenir la finalisation du traitement de son renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C épouse A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

15 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500017

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré son mariage récent. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une requête de la société Agri Camargue, a rejeté sa demande de suspension de la décision du préfet du Vaucluse refusant une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur de droit. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant déjà présenté une requête similaire rejetée le 27 mars 2025 sans invoquer de moyen nouveau. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500819

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie commune avec son épouse française étant très récente et son séjour en France résultant du non-respect de précédentes mesures d’éloignement. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le moyen tiré d’un défaut d’information sur le signalement Schengen étant écarté.

Avocat : HERVET

25 juin 2025• 3ème Chambre