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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERVETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val d'Oise a délivré le récépissé sollicité, valable du 3 juin au 2 septembre 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HERVET

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante avait déjà déposé deux demandes de titre de séjour et ne justifiait pas de nouvelles démarches infructueuses. La solution retenue s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : HERVET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318776

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné plusieurs requêtes de M. B A et de son fils I A, contestant des refus de visa de court séjour pour ses filles E et G A ainsi que pour lui-même, en qualité de membres de famille d’un citoyen de l’UE. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des violations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu fonder cet ajournement sur le fait que Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint depuis 2016, sans commettre d'erreur de droit, de fait ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : HERVET

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505224

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral, a rejeté la requête de la SASU Family Pizza. Cette société contestait la fermeture administrative provisoire d’un mois de son établissement, prononcée par le préfet de la Moselle sur le fondement de l’article L. 8272-2 du code du travail pour emploi illégal de trois salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, la société n’apportant pas de justifications concrètes sur l’impossibilité de faire face à ses charges. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

22 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05524

Avocat : HERVET

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502172

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500017

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré son mariage récent. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500819

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie commune avec son épouse française étant très récente et son séjour en France résultant du non-respect de précédentes mesures d’éloignement. Le refus de délai de départ volontaire a été confirmé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le moyen tiré d’un défaut d’information sur le signalement Schengen étant écarté.

Avocat : HERVET

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500107

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans erreur de droit. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que cet article n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, cette matière étant régie par l'accord bilatéral.

Avocat : HERVET

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’ordonner au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant l’intéressé à contester la décision implicite par la voie de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : HERVET

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d'un visa "passeport talent". La décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa s'étant substituée à la décision consulaire initiale, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée en reprenant les motifs consulaires. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le visa, en application des articles L. 421-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

24 juin 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des changements de cursus et de l'absence de validation des années universitaires par le requérant. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont également été validées.

Avocat : HERVET

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407115

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française, de son insertion professionnelle stable et de ses activités associatives.

Avocat : HERVET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407135

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet avait valablement substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) son pouvoir de régularisation, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A.

Avocat : HERVET

10 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402283

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa d'établissement en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que la décision consulaire initiale, à savoir l'insuffisance de ressources et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ressources suffisantes pour couvrir ses frais de séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HERVET

26 mai 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa "passeport talent-carte bleue européenne" et à sa famille des visas "passeport talent (famille)". Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des décisions consulaires était inopérant, la décision implicite de la commission s'y étant substituée. Il a également estimé que les motifs de refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et sur l'absence de preuve de la qualité de membres de famille d'un bénéficiaire du statut "passeport talent", n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-11 et L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 avril 2025• 10ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04489

Avocat : HERVET

15 avril 2025• 5ème Chambre