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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de manière précise une situation de précarité administrative et sociale justifiant une intervention immédiate, d'autant que sa demande portait sur un changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 mars 2024, n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision attaquable, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402855

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505316

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger à la société La Bergerie viticole Eurl. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505315

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse d'autoriser l'embauche d'un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505313

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504897

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour la remise d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) au profit de son fils. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières démontrées par le requérant, lequel avait déjà bénéficié d’un rendez-vous auquel il ne s’était pas présenté. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505720

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait sollicité un rendez-vous après l'expiration de son titre de séjour, sans justifier de relances ni d'opportunités professionnelles concrètes. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HERVET

22 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne faisant état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence, malgré la durée de sa démarche. La décision rappelle que l'incertitude liée à l'attente d'une réponse n'est pas suffisante pour caractériser l'urgence au sens de ces dispositions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502599

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour ses empreintes digitales et un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée en mars 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512033

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable le 24 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : HERVET

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour et de travail. Le juge a constaté que cette requête, identique à deux précédentes déjà rejetées les 21 juillet et 5 août 2025, ne présentait aucun élément nouveau et était donc manifestement infondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire. En raison du caractère abusif de cette demande réitérée, Mme A a également été condamnée à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne rencontrant des difficultés pour déposer en ligne sa demande de renouvellement de certificat de résidence en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme "ANEF". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous si l'étranger établit avoir été dans l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514654

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée disposant d'un titre de séjour valable et l'octroi de la nationalité française par naturalisation relevant d'un pouvoir discrétionnaire de l'administration. En outre, la requête a été jugée abusive car elle présentait le même objet qu'une précédente demande rejetée, ce qui a conduit à condamner Mme B à une amende de 200 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

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13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514649

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante demeurant en situation régulière jusqu’au 12 août 2025, rendant sa demande prématurée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

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13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante singapourienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 février 2025, privant d’utilité la mesure sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

12 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509590

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que l'administration aurait commis une carence caractérisée dans le traitement de son dossier, ni que la mesure sollicitée serait utile et ne ferait pas obstacle à une décision administrative. L'ordonnance rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures qui auraient pour effet de préjuger de la décision administrative à intervenir.

Avocat : HERVET

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation d'irrégularité en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de naturalisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, l’octroi de la nationalité par naturalisation relevant d’un pouvoir discrétionnaire. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

7 août 2025