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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05218

Avocat : THISSE

15 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'une demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THISSE

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301843

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 7 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 573-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié que le retour de M. A... en France après son transfert en Espagne permettait légalement de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400165

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile nigériane. Le juge retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511856

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, concerne la demande de M. A... visant à obtenir son hébergement d’urgence. Le juge, statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la commission de médiation de l’Isère a reconnu le requérant comme prioritaire le 4 septembre 2025. La solution retenue ordonne à la préfète de l’Isère d’accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte, après avoir admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512450

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car enregistrée le 26 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 octobre 2025, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512451

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour pour deux ans. La requête a été enregistrée le 26 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 octobre 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MATHIS

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513005

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., famille avec trois enfants mineurs, qui demandait à être hébergée d’urgence. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la famille, la condition d’urgence n’était pas remplie, l’OFII ayant proposé une solution d’hébergement temporaire et l’État justifiant de la saturation complète du parc d’hébergement d’urgence en Isère. Il a également considéré qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée, les requérants bénéficiant par ailleurs d’une allocation forfaitaire majorée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATHIS

13 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512332

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... B... de sa demande de suspension d’une décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509887

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. La requérante sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre, mais la préfète de l'Isère avait refusé cette délivrance au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions requises. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire est accordée à Mme A... en raison de l'urgence.

Avocat : MATHIS

10 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02044

Avocat : MATHIS

9 décembre 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01893

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante a pu enregistrer sa demande via la plateforme ANEF et a reçu une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THISSE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511697

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants kosovars, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète concernant Mme B..., estimant que la convocation pour déposer un nouveau dossier ne faisait pas disparaître la décision implicite contestée. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHIS

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être orientés vers un centre d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le recours spécifique prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action fondée sur la procédure d'urgence pour atteinte à une liberté fondamentale. En l'espèce, les requérants avaient déjà obtenu une injonction d'hébergement par un jugement du 2 septembre 2025, et ils peuvent, en cas d'inexécution, demander au juge de l'exécution de prendre des mesures coercitives, y compris une astreinte. La condition d'urgence n'étant pas contestée, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MATHIS

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534707

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « travailleur temporaire » de Mme C..., ressortissante ivoirienne. Le juge constate que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'est pas établie en l'espèce, car la requérante détient un titre de séjour « étudiant » en cours de validité qui ne fait pas obstacle à la signature de son contrat de travail. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : THISSE

3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508422

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2°, 7 bis et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHIS

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00289

Avocat : LE BOURHIS

1 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505965

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 du président de la communauté de communes du Castelrenaudais la plaçant en disponibilité d'office. La requérante, adjointe d'animation, avait été licenciée pour inaptitude par la société d'accueil VYV3 le 16 juin 2025, mais n'a été placée en disponibilité qu'à compter du 17 septembre 2025, sans être réintégrée ni rémunérée entre ces deux dates. Le tribunal a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 826-2 et L. 441-7 du code général de la fonction publique, qui imposent une réintégration immédiate après la fin du détachement, et a suspendu l'exécution de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence totale de rémunération de l'agent.

Avocat : SELARL ETHIS

28 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516474

Refus de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la demande de suspension. La requête en annulation était tardive, donc irrecevable. Application des articles L. 521-1, L. 522-3, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

27 novembre 2025