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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISEffacer tout
TA45Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505483

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. A... contestant une sanction d'interdiction d'entraînement de cinq ans prononcée par la Fédération française d'études et de sports sous-marins (FFESSM), s'est déclaré territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée, soit Marseille. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL ETHIS

3 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02116

Avocat : TUSHISHVILI

30 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505371

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 9 janvier 2025 prononçant sa suspension de fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien du plein traitement et l'absence d'impact sur le déroulement de carrière de l'agent ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, la compétence de l'auteur de l'acte étant établie par une délégation régulièrement publiée, la saisine du conseil de discipline étant intervenue, et les faits reprochés présentant un niveau de gravité suffisant pour justifier la mesure conservatoire.

Avocat : SELARL ETHIS

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303696

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme B..., demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’un défaut d’examen de la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303697

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants turcs demandeurs d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à la décision initiale du 14 novembre 2022, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la directive 2013/33/UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés.

Avocat : MATHIS

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MATHIS

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510288

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration est enjointe de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : MATHIS

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement par le directeur académique de l'Indre, intervenu en période d'essai pour inaptitude professionnelle. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et l'absence de consultation de la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement en période d'essai, régie par l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, ne nécessitait pas la consultation préalable de cette commission. Il a également estimé que les autres moyens, tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL ETHIS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale, les risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh n'étant pas établis.

Avocat : MATHIS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509349

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Avocat : MATHIS

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la signataire ne disposait pas d'une délégation de signature valable à la date de son édiction, entachant ainsi la décision d'incompétence. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : MATHIS

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503757

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., colonel de sapeurs-pompiers professionnels, de son recours contre l'arrêté du 13 janvier 2025 lui infligeant un blâme. Le requérant contestait la légalité de cette sanction disciplinaire pour plusieurs motifs, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de faute. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant mineur C... A..., au motif que la commission s’est fondée à tort sur l’absence de jugement de délégation d’autorité parentale, alors que la mère, réfugiée, justifiait de l’état civil de l’enfant et de l’impossibilité de produire un tel document. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : MATHIS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405501

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille D... C.... La décision attaquée, fondée sur l'absence de caractère probant des documents d'état civil et l'impossibilité d'établir le lien de filiation exclusif avec la mère, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 47 du code civil, L. 561-2 et L. 434-4 du CESEDA, ainsi que des stipulations de la CEDH et de la CIDE, n'étaient pas fondés.

Avocat : MATHIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510124

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit au travail) en raison de l'absence de délivrance de ce récépissé, la privant de ressources et la maintenant en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que la simple fixation d'un rendez-vous ne privait pas le litige d'objet. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-15).

Avocat : MATHIS

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le dossier de demande étant incomplet, ce qui constituait un refus d'enregistrement ne faisant pas grief.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509877

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le tribunal constate que la préfète a procédé au réexamen et a pris une décision favorable le 16 septembre 2025, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à la modification des mesures ordonnées sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et rejette le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MATHIS

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502530

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ayant annulé un refus de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a finalement délivré à M. A... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu’en 2026. En conséquence, les conclusions tendant à enjoindre cette délivrance sous astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal admet provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500401

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant congolais, dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MATHIS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504963

**Sujet principal :** Refus de délivrance d'autorisations spéciales d'absence (ASA) à une fonctionnaire de l'Éducation nationale, élue à divers mandats au sein d'organismes de sécurité sociale (CPAM, CNAM, URSSAF, UCNASS). **Juridiction :** Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** La requête en référé liberté, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à suspendre la décision du recteur et à enjoindre la délivrance des ASA. L'ordonnance ne tranche pas le fond mais examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale (liberté syndicale). **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative ; décret n°82-447 (article 15 relatif aux ASA pour les élus d'organismes sociaux).

Avocat : SELARL ETHIS

24 septembre 2025