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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HISSEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05218

Avocat : THISSE

15 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'une demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : THISSE

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir l'enregistrement de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante a pu enregistrer sa demande via la plateforme ANEF et a reçu une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THISSE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534707

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « travailleur temporaire » de Mme C..., ressortissante ivoirienne. Le juge constate que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'est pas établie en l'espèce, car la requérante détient un titre de séjour « étudiant » en cours de validité qui ne fait pas obstacle à la signature de son contrat de travail. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : THISSE

3 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516474

Refus de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la demande de suspension. La requête en annulation était tardive, donc irrecevable. Application des articles L. 521-1, L. 522-3, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503481

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme A... contestant les arrêtés du 24 septembre 2024 par lesquels le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de leur titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : THISSE

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508444

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la scolarisation de ses deux aînés en France depuis 2017. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants, en application de l'article 3-1 de la Convention de New York du 26 janvier 1990.

Avocat : THISSE

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516601

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour, alors que l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien n'exige pas un tel visa pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité d'ascendant à charge. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer ce motif et a annulé l'arrêté du 16 mai 2025. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation des stipulations combinées des articles 7 bis et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : THISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : THISSE

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01063

Avocat : THISSE

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525621

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante mauritanienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour en raison de dysfonctionnements de la plateforme numérique dédiée. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de la convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, la préfecture avait convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513051

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A B, ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la seule impossibilité de travailler étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THISSE

18 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de la carence fautive des services de l'État à lui assurer un relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 23 février 2022 le reconnaissant comme prioritaire. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement jusqu'au 12 novembre 2024. En réparation des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a accordé à M. B... une somme de 9 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande indemnitaire.

Avocat : THISSE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521278

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, l'absence d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : THISSE

28 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00890

Avocat : THISSE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417708

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d'une demande indemnitaire de 20 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire en septembre 2022 et une injonction du tribunal d'avril 2023. Le préfet des Hauts-de-Seine a contesté le droit au séjour régulier et permanent de M. B en France, ainsi que la composition de son foyer. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : THISSE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401155

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 septembre 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. Le tribunal a jugé que le logement de 56 m², ne comportant qu'une seule chambre pour elle et ses deux enfants, était inadapté aux besoins familiaux, aggravé par des problèmes d'insalubrité et de santé. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au délai de six mois imparti au préfet. Mme A a obtenu réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 octobre 2023.

Avocat : THISSE

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410532

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : THISSE

11 juin 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414403

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 décembre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. B. Constatant que le relogement n'a été effectué que le 26 février 2020, le tribunal a condamné l'État à verser 4 800 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er février 2018 au 31 janvier 2020. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : THISSE

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327692

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 9 950 euros à Mme D pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 octobre 2020, n’avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État. Le préjudice a été évalué en tenant compte des conditions de logement précaires persistantes, de la durée de la carence et de la composition du foyer, incluant sept enfants mineurs. La somme allouée couvre l’ensemble des troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : THISSE

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13