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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404690

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B..., ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité au regard des textes invoqués.

Avocat : HMAD

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506653

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 28 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AHMADI

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme C... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les quatre enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : AHMADI

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406462

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... et M. D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'est fondée sur les motifs du refus consulaire, tirés de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir une tentative d'obtention frauduleuse du visa et l'absence de justification probante de l'identité et des liens familiaux. Le tribunal a jugé que le mariage de Mme C... étant postérieur à l'enregistrement de la demande d'asile de M. D..., elle n'était pas éligible à la réunification familiale en vertu de l'article L. 561-2 du même code. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHMADI

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant le refus du préfet de la Moselle de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, et non sur l'accord franco-algérien inapplicable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MANLA AHMAD

15 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00036

Avocat : HMAD

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01972

Avocat : HMAD

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500601

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de carte de résident longue durée UE de M. A..., ressortissant ukrainien. Le tribunal juge que le requérant remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). La décision préfectorale est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503635

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la présence de leurs trois enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403445

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 à L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces établissant sa situation matrimoniale. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501369

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé Mme B..., ressortissante thaïlandaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, car il avait erronément estimé qu'elle n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'elle bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour en cours de validité. Cette annulation est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503314

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas à statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour non établie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, R. 425-11) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HMAD

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400772

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides au logement (APL, aides exceptionnelles) pour la période de 2020 à 2023. La requérante soutenait que les décisions étaient entachées d’erreurs de fait et de droit, mais le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les indus, fondés sur le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation, en raison de la non-déclaration par Mme A... de sa résidence à l’étranger et de sa vie en couple.

Avocat : MANLAAHMAD

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400773

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A... contre des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides au logement (APL), notifiés par le département de Meurthe-et-Moselle et la CAF. La requérante contestait ces indus, fondés sur sa résidence non déclarée en Allemagne depuis 2020, en invoquant des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MANLAAHMAD

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503932

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant, de nationalité algérienne, invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence en France depuis 14 ans et de ses liens familiaux. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation pénale du requérant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANLAAHMAD

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507147

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. A... C..., de nationalité tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants, et une erreur de droit concernant son droit au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européenne des droits de l'homme et internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAD

18 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405034

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La décision a été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : MANLA AHMAD

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503876

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public que constituait le comportement de M. B..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : MANLAAHMAD

15 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02746

Avocat : HMAD HANAN

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507585

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 30 octobre 2025 l'assignnant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : AHMAD

8 décembre 2025• Eloignement urgent