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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

775 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

775

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HMADEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502757

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 1° et 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le refus de délai de départ volontaire était justifié. Les moyens tirés du défaut d'examen sérieux, de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : MANLAAHMAD

8 décembre 2025• Chambre 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509726

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 novembre 2025. Cette décision portait sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANLA AHMAD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509725

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une annulation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MANLA AHMAD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01962

Avocat : MANLA AHMAD

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502266

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de douze mois pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 31 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'abrogation des décisions par une autorisation provisoire de séjour délivrée par erreur, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'autorité de la chose jugée, ni les stipulations de l'accord franco-algérien, de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1969.

Avocat : HMAD HANAN

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01963

Avocat : MANLA AHMAD

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400526

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 5 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment faute de produire des justificatifs de ressources mensuelles atteignant le montant requis. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de base légale des décisions subséquentes ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AHMADI

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404691

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la présence de son épouse titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de ses enfants, dont l'une nécessite un suivi médical important. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : HMAD

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504646

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 septembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas pris les mesures nécessaires pour exécuter l’injonction de réexamen de la demande de titre de séjour de Mme A... et de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : HMAD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... D... dirigée contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Il a jugé que le requérant n’établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents susceptibles d’influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HMAD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation, malgré l'absence de mention de sa grossesse. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et a estimé que la requérante n'établissait pas avoir été privée de son droit d'être entendue de manière à influer sur le contenu de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : HMAD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404279

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son mari, père d'une enfant française, et leur fils né en France nécessitant un suivi médical. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : HMAD

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01669

Avocat : AHMAD

25 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03255

Avocat : AHMAD

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401600

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. A... ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMAD

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation. Le tribunal a jugé que la demande de titre sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérante, la requérante relevant de l’article L. 423-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’annulation ou d’injonction.

Avocat : MANLA AHMAD

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503179

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme E..., ressortissants afghans, contre les arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 21 octobre 2025. Ces arrêtés portent obligation de quitter le territoire français avec renvoi vers la Grèce et renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains en Grèce), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8), et l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement et à l'assignation à résidence.

Avocat : AHMADI

19 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408049

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les motifs invoqués par l'administration, tirés d'un risque de détournement du visa ou d'informations non fiables, n'étaient pas établis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et du code du travail.

Avocat : HMAD

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404237

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence régulière et continue de l’intéressé en France depuis sept ans et de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l’attente. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

Avocat : HMAD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404661

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 16 octobre 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, un vice de procédure, et une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HMAD

13 novembre 2025• 2ème Chambre