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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HMADEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501484

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... C... épouse B..., ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante vit en France depuis 2016 avec son mari, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés à Nice. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, et le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation.

Avocat : HMAD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506022

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que cette demande relevait en réalité de l’exécution d’un précédent jugement du 30 décembre 2022, et donc de l’article L. 911-4 du même code, déjà saisi par ailleurs. En conséquence, la condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

HMAD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404237

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence régulière et continue de l’intéressé en France depuis sept ans et de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l’attente. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

Avocat : HMAD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503318

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de la présomption d’innocence, jugeant que la décision était fondée sur la menace à l’ordre public que constituait son comportement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHMADI

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503345

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. E..., ressortissant marocain, et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec sa compagne et ses deux enfants français, dont il s'occupe activement. La solution se fonde sur les éléments produits à l'audience, notamment le retrait de la plainte de la compagne et le classement sans suite, qui relativisent la menace à l'ordre public invoquée par le préfet.

Avocat : AHMADI

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529575

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant son assignation à résidence à Beauvais pour 45 jours, prise par le préfet de l'Oise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le recours, introduit le 9 octobre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2025, dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code. Cette tardiveté constitue une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être régularisée, justifiant le rejet par ordonnance en application de l'article R. 922-17 du code.

Avocat : AHMAD

10 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400399

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. C... n'a pas confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : MANLA AHMAD

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a considéré que la durée d'un an de l'interdiction était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues.

Avocat : AHMAD

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01952

Avocat : MANLA AHMAD

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501506

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisante.

Avocat : HMAD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406943

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen attentif de la situation. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence requise (avril 2023 à avril 2024), en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : HMAD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405343

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du 22 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment détaillé sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans que les autres moyens (erreur de fait, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’aient été examinés dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 613-1.

Avocat : HMAD

5 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02779

Avocat : AHMAD

5 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01301

Avocat : AHMAD

5 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517122

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police portant interdiction de retour sur le territoire français pendant un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : AHMAD

4 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506067

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HMAD

3 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505996

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu en raison de son handicap (sourd et muet), et l'absence d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté préfectoral de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HMAD

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413441

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : AHMAD

31 octobre 2025• 11ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01199

Avocat : HMAD

30 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516354

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MANLA AHMAD

30 octobre 2025