423 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
423
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision préfectorale fixant le pays d'expulsion. Le juge relève que la mesure d'éloignement a été entièrement exécutée, l'intéressé ayant été reconduit au Maroc, ce qui prive la requête de son objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative.
Avocat : HOMEHR
Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré la carte de résident sollicitée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 433-2) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, car une décision expresse de rejet (arrêté du 28 février 2023) avait été prise par le préfet avant l'introduction de la requête, rendant ainsi l'action dirigée contre un refus implicite sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de naissance d'une décision implicite de rejet.
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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le classement sans suite de la demande par le ministre de l'intérieur était légal, car le requérant n'avait pas produit les documents complémentaires exigés dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la naturalisation.
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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de solliciter la réadmission de l'intéressé vers l'Italie, où il bénéficiait d'une protection subsidiaire, car celui-ci séjournait en France depuis plus de six mois, ce qui excluait l'application de l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa sanction disciplinaire de cinq jours de cellule. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la communication du rapport d'enquête, et que la sanction pour refus d'obtempérer n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-5.
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête en annulation d'un placement préventif en cellule disciplinaire d'un détenu. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision, bien que fondée sur des articles abrogés du code de procédure pénale, aurait pu légalement être prise sur le fondement des articles R. 232-4 et R. 234-19 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur d'appréciation.
Avocat : HOMEHR
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Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... et M. E... contestant, d’une part, un arrêté du 3 août 2022 du maire de Roy-Boissy les mettant en demeure de démolir un grillage, et d’autre part, un arrêté du 15 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour une nouvelle clôture. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés après l’expiration du délai de recours, car ils se rattachaient à une cause juridique distincte des moyens de légalité interne initialement invoqués. La solution retenue est fondée sur la jurisprudence du Conseil d’État (Sect. 2 février 1953, Intercopie) et les articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et R. 411-1 du code de justice administrative.
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Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire du 28 décembre 2023. La décision, prise par un premier surveillant disposant d’une délégation de signature régulière, n’est pas entachée d’incompétence. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant les articles abrogés du code de procédure pénale par les articles R. 232-4 et R. 234-19 du code pénitentiaire, sans priver le requérant de garanties. Le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a également été écarté, la mesure étant justifiée par des violences physiques sur un membre du personnel.
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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en examinant d’abord les conditions de délivrance d’une carte « vie privée et familiale » avant celles d’une carte « salarié » ou « travailleur temporaire », conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. C... A... B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'expulsion du 8 juillet 2024 et un arrêté de prolongation d'assignation à résidence du 2 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la présence de l'intéressé constituait une menace actuelle pour l'ordre public et que les décisions étaient légales au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les deux requêtes ont été rejetées.
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de la Somme du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant la Tunisie comme pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 14 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Avocat : HOMEHR
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 22 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3 et 9 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : HOMEHR