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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

423 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

423

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HOMEHREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303577

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. D... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, cette décision n'étant pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il estime que la préfète a pu légalement classer la demande sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour le requérant d'avoir produit, malgré une mise en demeure, le titre de séjour de sa conjointe, document nécessaire à l'instruction de sa demande.

Avocat : HOMEHR

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503337

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 25 juillet 2025 l'assignent à résidence pour dix mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOMEHR

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502945

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen tiré d'une erreur de fait, celle-ci étant sans incidence sur les motifs de la décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu du caractère récent du mariage, de l'absence de preuve d'une vie commune continue et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement. Enfin, concernant l'interdiction de retour, le tribunal estime que le préfet a suffisamment motivé sa décision en application de l'article L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : HOMEHR

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505421

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également jugé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les requérants bénéficiant d’un hébergement en structure d’accueil conventionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 522-1 du CESEDA.

Avocat : HOMEHR

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500652

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise, puis l'arrêté du 7 mai 2025 refusant explicitement le titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le refus de titre de séjour n'avait pas méconnu les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité.

Avocat : HOMEHR

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500447

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. C... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité le 28 février 2025. Le tribunal constate par ordonnance que les conclusions principales et à fin d’injonction sont devenues sans objet, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502692

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet la délivrance d’une carte de séjour à un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions, en raison de résultats scolaires insuffisants et de l’absence de preuve de rupture des liens avec sa famille en Guinée, malgré un avis favorable de la structure d’accueil. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : HOMEHR

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502823

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour pour deux ans était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HOMEHR

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. Le tribunal a relevé d’office que la requête n° 2405393 était irrecevable, car une décision explicite de rejet du recours préalable était intervenue le 25 mars 2024, empêchant la naissance d’une décision implicite. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé la décision consulaire du 26 décembre 2023 et la décision explicite du 25 mars 2024, estimant que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations communiquées était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2204044

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 19 octobre 2022 par lequel le maire de Flesselles a refusé de leur délivrer un permis de construire une maison de gardiennage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le maire ayant été régulièrement élu. Il a également jugé que le dossier de demande était insuffisant, car le document graphique d'insertion ne représentait pas les constructions avoisinantes et présentait des contradictions avec le plan de masse, ce qui n'a pas permis aux services instructeurs d'apprécier correctement l'insertion du projet. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme.

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19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415321

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 août 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement en qualité de conjoint de Français. Le tribunal relève que le sous-directeur des visas était incompétent pour statuer, car le visa sollicité, permettant un séjour de plus de trois mois, constitue un visa de long séjour relevant de la compétence exclusive de la commission de recours prévue à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur ce texte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501474

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Somme avait légalement fondé son refus sur le caractère non éligible de la formation suivie par l'intéressé, dispensée intégralement à distance, ce qui ne justifie pas un séjour en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance d'un titre de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00262

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00620

Avocat : HOMEHR

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502427

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Somme refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la naissance de deux enfants en 2022 et 2024. Le tribunal a ainsi retenu une méconnaissance de ces stipulations, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : HOMEHR

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304246

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision de l'établissement public social et médico-social intercommunal Amiens Gézaincourt de constituer Mme A..., agente non titulaire, débitrice d'une somme de 441,01 euros, révélée par son bulletin de paie de juillet 2023. Cette annulation est fondée sur l'acquiescement aux faits de la requérante, l'établissement défendeur n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'inexactitude des faits allégués par Mme A., qui contestait le bien-fondé de la dette, ne ressortait d'aucune pièce du dossier. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.

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17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501984

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté désignant expressément le pays de destination. Il juge également que le principe de présomption d'innocence (article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme) ne s'applique pas aux mesures d'éloignement, même fondées sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal estime que l'interdiction de retour est légale compte tenu de l'absence d'attaches personnelles et familiales du requérant en France.

Avocat : HOMEHR

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501904

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et qu’il n’était pas tenu d’examiner d’office d’autres fondements juridiques que ceux invoqués par l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : HOMEHR

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505305

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Somme de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une demande d'autorisation de travail et de la précarité de ses emplois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HOMEHR

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414820

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet de quatre demandes d'autorisation de travail déposées par son employeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de ces décisions implicites. Il a ensuite jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : HOMEHR

12 décembre 2025• 1ère Chambre